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CHAPITRE XVI

Excursion aux mines de Real del Blonte.

Je visitai , au commencement de juin , les mines de Real del Monte , ayant a lutter, dans cette autre excursion , avec le mauvais temps , là saison des pluies ayant commencé. Les matinées sont alors des plus belles, mais la chaleur est étouffante. Vers les trois heures de l'après-midi le temps change , et il survient des orages accompagnés d'averses, qui ne cessent que dans la soirée.

Grâce k l'expérience acquise lors de la visite de la grotte , je me gardai bien d'aucune compagnie, et partis suivi d'un seul domestique. La route de Real del Monte passe par Santa Maria Guadalupe et San Cristoval ; elle longe la rive du lac de Tezcuco a l'ouest. Là , le terrain est plat et pierreux, et la végétation chétivej on n'y rencontre que des cactus,

mais des formes les plus variées. Je m'arrêtii à onze ^tKudela capitale, à Tecama, oîi l'eau me parut imprégnée de substances minérales.

A commencer de cet endroit le sol devient montueux et couvert de débris de pierres, de poterie et d'obsidienne, uniques vestiges laissés par les nombreuses populations indiennes qui , avant la conquête , couvraient ces parages , éloignés de deux, ou trois ieguas seulement des célèbres antiquités de San Juan de Theotihuacan , qui se trouvent à l'est de la route.

Je passai, à six ousept léguas de Tecama, par San M ateo , village considérable , situé sur le bord d'une plaine très-étendue et entourée de montagnes. Il me Êillut parcourir sept le* guas pour la traverser.

J'eus occasion , dans ce long trajet, d'observer plusieurs de ces effets d'optique particuliers aux plaines. Je me croyais donc constamment au pied des montagnes qui forment la limite de cette vaste étendue , tandis que j'en étais encore à plusieurs Ugiuia. Mais le phénomène

qui frappe le plus f c'est celui du mirage ^ qui fait paraître des lacis , des eaux la où peu après on passe à Jiied sec. L'illufiion est si complète, que l'on croit voir le reflet des arbres, des maisons dans Feaii, qui s'étanouissent quand oh s'approche.

Enfin nous atteignîmes , brûlés par lé soleil , la fin de cette plaine iritèrtniiislblé , le pied de cette cordillère dont l'aupèct aysdt été si troinpeur, et nous changeâtitiès les éÉtiifiis d'une route mondtbnë contre la fatigue des montagnes. Nous eûmes k gravir pendant près de trois léguas par les ravifies léÈ plus difficiles. Laissant Paclittca k tidt^e gauche , il fallut moijter là Ctiesta Bktidà , roèfaer si ë^cdrf)é , (fHë tiotis fumés obligés de descélldre de nos montures et de lésr lïiëntër en lëésë.

Après bien dés difiSctiltés AOus ai^riHrlmes au sommet delà mohtagnè, qui présentait les sitesles plus romànti€(iie^ , pleitik d'iitiëbeaiité sauYâge, qu'on rie voit que M^emé^t au Mexique. Je trouvai,' à ma gtàndé surprise, àprtis avoir* franchi la cime de la tiiijritMgrié , iihé

chaussée construite avec toute la perfection que les Anglais ont coutume de donner à leurs routes. Nous la suivîmes , et elle nous conduisit dans une vallée , ou plutôt un caisson , qui renfermait le but de mon voyage : Real dei Monte, entourée d'une riche verdure.

Cette petite , maià jolie ville , est entièrement Construite dans lé style anglais , avec des combles à pightiii et de hautes cheminées, et iloh dans le goût oriental si monotone des maisons mexicaihés , avec leurs toits plats et leur fatigante régularité.

J'oubliai ihes fatigues et l'extéiiuation occasionnée par la raréfaction de l'atmosphère , dans une élévation de plus de 2,700 mètres an-dessus de là mer. A cette vUe déàirée , je me croyais de retour eil Europe , loiti de ce nouveau mbndë si iiche , ûi feirtile , mais généralement d'un as{lect si triste, si dénué des charmée de la variété.

Je dus k la complaisance de M. Rule , directeur des minéi de la compagnie anglaise dé Real del Mbntè , toutes les facilités pour

examiner Fintéressant établissement dont la prospérité , malgré tant d'entraves , est due à son activité et à son administration judi* cieuse. Ayant eu occasion , par la suite» de voir les mines de Guanaxuato, je me trouve à même de comparer les deux procédés diifférents suivis par les compagnies anglaises dans l'exploitation des mines du Mexique. Dans celles de Guanaxuato, sur lesquelles j'aurai occasion de revenir, on a continué le mode mexicain : mineurs , ouvriers , instruments » tout est du pays, et il n'y a que les princi-^ paux employés qui soient Anglais.

lies mines de Real del Monte y au contraire , sont entièrement établies sur le pied anglais , et on y emploie les ressources immenses que cette nation possède en mécanique et en industrie. Quoique la masse des ouvriers soit composée d'indigènes, ils sont conduits et surveillés par un certain nombre d'Anglais.

Sans faire pour le moment la comparaison de ces deux systèmes si différents , suivis à Guçnaxuato et à Real del Monte, j'essayerai de

donner cpielques détails sur celui mis en pratique dans ce dernier endroit.

Le plus grand obstacle dans l'exploitation des mines , est l'eau souterraine qui remplit les excavations aussitôt que l'on est parvenu à une certaine profondeur ; il en résuite un travail continuel pour l'en retirer.

On emploie à cet effet , a Real del Monte , une pompe d'épuisement mue par la vapeur, en même temps <{ue Ton a donné une issue encore plus simple à l'eau , par un canal percé dans la montagne où les mines se trouvent.

Cependant , malgré ces précautions , elle s'é* lève quelquefois jusqu'au-dessus des genoux.

Cette eau est des plus fraîches et des plus limpides.

On descend plus de 50 échelles, d'une longueur totale de 215 varas, dans le puits principal (perpendiculaire) , avant d'arriver aux galeries (mines horizontales) , appelées en anglais cannons ^ oii on exploite le minerai; quelques-unes d'entre elles sont longues de plusieurs milles et communiquent avec les autres.

Ces mines sont classées d'après Fépaissenr de la veine et la richesse de la matière.

H y a quatre galeries principales 4^bs la mine de Dolores dont je mWcupeMactuellement. *i' -

Le eannon del Jubileo , qni s'étend sur une veine large d,e 5 vanu, composée de porphyre, de quartz et de sulfure d'aifgenl.

Le le\>el de Guadàlupe^ dont lËtdirection est vers le sud ^ est à i^mra$ au-dessus des premières. , . : ,

Il faut encore descendre 4^ dotos ponrarri^ ver au eannon de San Juan, qui s'étend vers l'ouest dans une longueur de 90v§ras}'eî où l'on trouve parfois l'argent natif; mais , pour l'ordinaire, il est mêlé avec les substances que j'ai citées en parlant du èannon del Jubileo,

Enfin, 27 varàs plus bas, se trouve' le dernier eannon, celui de Santiago, dont la Veine est si dure, que la séparation delà ï*oche offire le plus de difficultés^. ■.■ .■ w.

Le puits perpendiculaire est <;reusé à 5 t^arot au-deiisous du dferMer eannon.

Les employés nommés capitaines des mines, ({ui en dirigent l'exploitation et sont chargés du contrôle ^ sont tous des Anglais' du comté de CornouaiUes , partie de l'Angleterre où l'on s'occupe le plus de métallurgie.

Les Indiens qui travaillent dans les mines y passent généralement de huit à douze heures par jour^ et même plus. Leur salaire est , selon leur âge et leur force, de 2 à 8 réaux , mais le plus, souvent de 4ré«nx (2 fr. 75 c). Us recoiv€nt en outre? la huitième partie du minerai qu'ils détachent, et de 10 a 120 peso$ ( S& à 660 fr . ) pour cl^acpie vara de profondeur qu'ik avancent dskû^ le roc (la puissance du filon étant de 2 varoi).

Cette récompense se règle sur la richesse de la veine^ de sorte qu'elle augmente quand la veine est pauvre , pour dédommager les ouvriers /du peu de profit qu'ils retirent du huitième qui leur revient.

PBcsque toujours cinq ou six ouvriers s'associent pour travailler ensemble à un filon , etceiii>om]|[ireet la dureté du roc rendent

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leur gain bien moins considérable qu'on ne le supposerait , d'autant plus qu'ils sont obligés de s& fournir eux-mêmes de chandelle, et de poudre à canon pour faire sauter le roc.

Les instruments dont ils se seifvent sont tous de fabrique anglaise » et leurs longs marteaux , qu'il faut manier avec les deux mains, sont les mêmes que ceux dont on se sert dans les mines de l'Angleterre; il n'y a que les marteaux a manche court et les pointes au moyen desquelles oti pratique dans le roc les trous pour la poudre qui doit le faire sauter, qui soient faits au Mexique.

On transporte le minerai le long des galeries , sur des brouettes , jusqu'au puits principal; là, on le monte dans des sacs à l'aide de la machine h vapeur.

La population entière de Real del Monte et de ses environs, forte de 2 à 3,(300 âmes^ ne tire son existence que du travail des mines et des établissements qui en dépendent. Aussi, depuis l'enfance, l'ouvrier passe presque sa

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vie entière dans les ténèbres; car il ne sort que la nuit de ces souterrains , où il travaille à demi nu , et souvent une partie du corps dans l'eau.

On ne voit que peu de vieillards parmi eux, ce qu'il faut attribuer autant aux fatigues Ipi'aux dangers auxquels ils sont exposés. 11 est rare , cependant, qu'ils soient victimes des éboulements ; mais le peu de précaution qu'ils prennent pour faire sauter le roc leur est souvent funeste : si la poudre tarde tant soit peu à faire explosion , ils s'approchent pour s'assurer que la mèche qui doit l'enflammer n'est point éteinte , et ils en acquièrent bientôt l'affireuse certitude. Les accidents de cette nature sont si. fréquents , qu'ils n'excitent aucune sensation, et que la direction se borne alors k payer 7 pesos pour l'inhumation.

Ces ouvriers, malgré leur vie pénible et leur état dangereux, sont gais et contents. Us ont l'habitude d'attacher le visiteur a une échelle , pour Tobliger à leur faire un petit cadeau.

La veine principale qui forme la richesse

de Real del Monte s'appelle la Biscayna. Quoiqu'on l'exploite depuis deux siècles , «Ue eçt loin d'être épuisée.

Le minerai , détaché du roc et tiré hors des minest^ < est soumis aux procédés si intéressants au moyen desquels on sépare l'argent des autres substances ayec lesquielles on le trouve, combiné. ^

On appelle au Mexique les établissements oii se fait cette opération , haciendas de plata ou de beneficio , pour les distinguer des hiifiiendas de campo. >• » i

La plus considérable dees haci0nda^']d^ la compagnie de Real del Monte , est celle de Régla, éloignée de près de 5 legtMS delà ville; on y parvient par une chaussée magnifique , qui ne le cède en rien aux meilleures routes (tumpike-roads) de l'Angleterre » et qui fut établie aux frais de la compagnie anglaise de Real del Monte.

La hacienda de Régla , située dans un rà^ vin , dans un site des plus romantiques , est entourée de rochers immenses de basalte,

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et près d'une petite tivière cpii^ à peu de distance de la hacienda j forme une des merveilles de la nature , la cascade de Régla.

Les eaux, ayant pris leur cours entre lieux rochers élevés, tombent de la haujteur peu considérable d'environ 10 mètres , mais au,?mitieu de fractions de rochers, qui par la forme qu'elles affectent et qui leur donne l'aspect de poutres longues et minces, ainsi que par le désordre imposant dans lequel la nature les a placées, doivent présenter un spectacle des plus frappants lorsque le tout est couvert d'une masse d'eau considérable.

Les fabriques de la hacienda de Régla , par leur étendue, sont dignes de la richesse des anciens propriétaires et des efforts que ne cesse d'y déployer la compagnie anglaise.

n existe deux méthodes principales de traitement pour séparer T^argent des substances avec lesquelles il se trouve combiné. Toutes deux s'emploient à la hacienda de Régla.

La première est celle a l'aide du feu , telle

qu'elle est en usage dans les mines de rEiirope, où le minerai, écrasé en poudre et mêlé avec de la litharge , du fer; et d'autres substances, est soumis dans des fourneaux à l'action d'un feu de charbon, quijLe fond et absorbe les autres parties , excepté l'argent , ^i en sort mêlé avec le plomb, qu'on en sépare ensuite au moyen du procédé de la coupellation. Les Allemands, les Saxons surtout, sont fort experts dans cette méthode; aussi en sont-ils presque exclusivement chargés au Mexique. Elle est trop connue pour qu'il soit nécessaire d'entrer ici dans de plus grands détails ; je remarque seulement que le fer qu'on emploie dans cette opération , est trouvé dans les environs mêmes de Real del Monte , oii les 12 arrobm (à peu près 150 kilogrammes) ne coûtent que 12 réaux (8 fr. 40 c); ce qui prouve que l'opinion répandue de la rareté de ce métal au Mexique est erronée.

L'autre procédé , qui est particulier à cette contrée, et dans lequel les Espagnols excel-

lent , est celui de Vamalgamacion en el patio , qui se fait principalement à l'aide du mercure, en raison de sa qualité de s'allier à l'argent préférablement à d'autres substances; de sorte qu'il ne reste plus ensuite qu'k opérer la séparation des deux métaux. INIais le prix élevé du mercure ne permet d'employer cette méthode que pour le minerai pauvre ; celui où l'argent se trouve en quantité plus considérable , est exposé , avec plus de profit , à l'action du feu.

Le minerai est réduit en poudre comme pour la fonte, au moyen de pilons qu'un cylindre armé de pointes et mu par l'eau relève alternativement. On le soumet ensuite a l'action de deux rouleaux en métal , qui en perfectionnent le broiement; enfin, il reçoit le degré de ténuité nécessaire sur les arastros où on l'expose , mêlé avec de l'eau , au frottement de quatre pierres de porphyre que l'eau fait tourner sur des ronds en pierre de 2 à 3 mètres de diamètre.

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On sèche ensuite cette tnsisserdans des appareils nommés, lamerosji et ce; n'est qu'alors que l'on peut juger de la propoirtion d^ns lar ^ quelle l'argent se trouve mêlé dans le minerai wx. autres matières,; on règle }à-desisu$ la quantité d'autres substances avec laquelle on doit agir pour opérer l'amalgamaMon de l'argent avec le mercure. .

La poudre du minerai , détren>pée de. nouveau avec de l'eau , est donc mêlée , .d'après ces indices, avec une certaine quantité de sel , de pyrite de cuivre calciné , et particulièrement de mercure.

On forme de cette masse, des Portas (tourtes) de aO à 40 mètres de diamètre , et de 30 à 60 centimètres d'épaisseur, que l'on étend dans une cour (en el patio). C'est pourquoi l'on désigne le plus souvent la méthode de l'amalgamation simplement par le nom de el patio. . '

Sur cette masse ainsi a{>[)rêtée } l'oii fait passer , après deux ou trois jours , une troupe de dix à douze mulets , qui la foulent et la re-^

muent un jour entijQr avec leurs pieds, afin d'opérer le mélange iiitimedes substances que Ton a jointes au minerai.

•: On répète cette opération , mais toujours à deux ou trois jours d'intervalle , durant lesquels le9 matièrea étrstngères qui se trouvent combinées dans le minerai à Fargent , se décomposent , et permettent ainsi a ce métal de s'amalgamer avec le mercure, et de fonner ce qii'op appelle la Kmadom (L'union de: ceà deux métaux).

^ Onçontiqueainsipçndantprèsdecinquaiite joura^. durant lesquels «la torta est ç^ternatin vexent foi|lée par les mules et abandonnée au répos^ ou plutotk l'action qui se développa dans la masse.

• npur connaître le «point oii en est l'opération, Vazoguero (l'employé qui la dirige) examine dé tempi en temps la masse, du moyen d'une échelle en bois nommée Aîcara. dans laquelle il en détrempe une petite partie avec de l'eau. Il juge alors, par le plus bu le moins dé limadora qui reste au fond, et par la quàn-

tité d'autres matières qui surnagent et qu'on nomme pella, s'il doit encore ajouter de Tune ou de l'autre substance.

Les azogueros (du mot azogue, mercure) sont Espagnols ou Mexicains^ car eux seuls ont Texpérience et le coup d'oeil nécessaires pour juger des progrès d'une opération si coûteuse, et qu'il est urgent d'achever le plus tôt et avec le moins de frais possible.

Ils doivent surtout chercher à économiser le mercure.

Lorsque Vazoguero reconnaît que la torta es rendita ( que l'amalgamaition est par&ite) , il ajoute à la masse une nouvelle quantité de mercure, pour former elbano (le bain), c'est- a -dire pour réunir ensemble les différentes parties de limadora dispersées dans la masse.

On débarrasse ensuite l'amalgame d'argent et de mercure que l'on a obtenu, des autres substances avec lesquelles il se trouve mélangé dans la torta, en exposant toute la masse h l'action de l'eau dans des lavaderos ( résér-

voirs carrés), où. des hommes la foulent de leurs pieds. L'amalgame descend alors au fond de la cuve , tandis que les substances qui surnagent sont emportées par l'eau.

Il ne reste plus alors qu'à séparer l'argent du mercure. On arrive à ce but en comprimant ces deux métaux combinés dans des sacs de canevas d'une forme cylindrique. Le mercure , par l'effet de cette pression , sort en grande partie par les pores de l'étoffe. On fait ensuite , avec ce qui reste dans le sac , des pains de forme triangulaire , nommés bollo$y que l'on expose a l'action du feu , puis à une sorte de distillation pour vaporiser complètement le mercure qui est encore uni à l'argent.

Chaque bollo tient cinq marcs et deux onces d'argent '. La perte du mercure dans le procédé d'amalgamation , à Régla , est des plus considérables , et elle est calculée a environ

* Le marc d'argent vaut 8 pesos a réaux (4^ fr. 3? c). Le lili« de rarçeiil s'indique , an Mexique, par dineros à 28 pianos.

80 p. 0/0, et celle de Fargeat à 7 ou Sp. Qfi. Le mercure Ijta^ent iTEspagne dans des booteSBes de fer, dont quatre en contienneiit 75 liyres (poids d'Espagne), se payait au Me»que iaO à ISO ptfos (660 à 825 «r.) les iOO livres. • . .i .

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