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Grandissement et distance focale image

4.1. Pour chaque géométrie, nous avons déterminé le grandissement linéaire G de l’image obtenue à D — 66 cm de l'objectif, pour chaque valeur de la polarisation. Mais il est plus intéressant de considérer la distance focale image de l’objectif, indépendante de D. Cette dernière distance étant grande

ei

Fig. 11.

devant les dimensions de l'objectif, on peut D

Nous donnons (fig. 11) les courbes représentant G

écrire : f —

et f en fonction de & pour l'objectif (R, = R, = 1; b — 0,7; c —2mm). G est une fonction décroissante de oc. Dans une zone — 0,05 <o < + 0,05, la courbe représentative est sensiblement une droite (par suite, f sera une fonction homographique de 0). Pour les fortes valeurs de os, aussi bien négatives que positives, G décroît moins vite lorsque & croît.

Dans l'objectif envisagé ici, G varie de 185 à 8, pour une variation de & allant de — 0,05 à + 0,1.

La distance focale image f varie dans cet intervalle de 3,6 à 8 mm.

4.2. INFLUENCE DE R,. — Lorsque R, augmente, toutes choses égales par ailleurs, le grandissement

MES RTE:

diminue. Pour les fortes polarisations négatives, par suite de l'influence prépondérante du Wehnelt, le grandissement est sensiblement le même, quel que soit R,.

Nous donnons sur la figure 12 les courbes représentant f pour l'objectif envisagé précédemment avec M; — et 1%; Bouraloutes ses SVa leurs de R, comprises entre ces limites, les courbes représentatives se situent entre celles représentées ici.

Cette variation peut s’interprèter en considérant le diaphragme anode comme une lentille accélératrice

divergente : la divergence croît avec le rayon R, et, par suite, le grandissement final de l’objectif décroît.

Pour R, —2,5, le grandissement décroîft plus vite lorsque & croît que pour R; — 1.

4.3. INFLUENCE DE D. — Le grandissement est approximativement identique pour tous les objec-

En Le

tifs différant seulement par la valeur de b, et fonctionnant à polarisation nulle.

Pour & < 0, l'objectif est d’autant plus convergent que b est plus grand, au contraire, pour & > 0, le grandissement décroît lorsque b augmente [voir fig. 13, relative à l'objectif (R, =R, = 1, c=—2)].

HIS re:

Toutefois, les variations de G sont faibles et ne dépassent pas 10 % pour des épaisseurs b allant du simple au triple.

4.4. INFLUENCE DE R,. — R, se révèle être le paramètre dont les variations influent le plus fortement sur G et f. Les courbes donnant f en fonction de os se croisent dans la région des polarisations

fortement positives, mais divergent fortement F À m/m " sb 8 b -07 US CL + R2= Î ne A.

VTT 2?

men rs + 4 + LE Pr Te a Tr É 2 œ -01 -005 0 +0,05 +01 Fig. 14.

pour s <o. On voit sur la figure 14 relative à l'objectif (R; = 1, bt=—0,5; R; Variable) que fhvarie deb60 % lorsqu'on passe de R,—0,70 à Ri — 1,5).

Dans toute la zone intéressante de fonctionnement (—0,05 <7 <0,05), le grandissement décroît lorsque À, augmente.

4.5. OBTENTION D'UN OBJECTIF TRÉS CONVER- GENT. — Un objectif à courte distance focale, et utilisé avec des polarisations faiblement négatives, sera un objectif muni de trous de faible rayon. AVEC LR = 0,70, 4183 10,50 00 0 TRACE 0 SIA distance focale est d'environ 3,6 mm, ce qui fournit à 660 mm de l'objectif G = 175. Pour R, = 1, R; = 1. et b—o,ù, ôn atteint 3,5 nm, SIG 226, mais il faut appliquer & — — 0,1, ce qui est prohibitif.

L'objectif le plus convergent que nous ayions utilisé avait pour caractéristiques R=70; R;:=0,9,20=5,0Æ= 0,2 ete. me pour

5. Valeur du champ extracteur E, régnant à la surface de la cathode.

5.1. Nous avons déterminé à la cuve rhéographique (?) en partant des courbes de mise au point obtenues précédemment, la répartition de potentiel au voisinage du centre de la cathode, et en avons déduit le champ ÆE, régnant en ce point.

Nous avons utilisé pour cela des modèles à l'échelle oo, afin d’avoir la meilleure précision possible, les électrodes ne pouvant guère être réalisées et mises en place qu’à 1 mm près, ce qui correspond à r/4o0o° de millimètre pour l'objectif réel. Nous avons déterminé pour chaque système étudié, la position au voisinage de l’axe des équipotentielles o, — o,o1 et w, — 0,02. La détermination de l'équation de la parabole 9 — pz? + gz passant par les trois points p, — 0, 9, — 0,or et 9, — 0,02 nous a permis d’avoir, dans chaque cas, E, avec une bonne précision. (Pour les fortes valeurs de 4, ces trois points sont alignés, car le champ est constant dans une région assez étendue devant la cathode.)

Nous n'avons pas ici recherché systématiquement la valeur de Æ, pour toutes les géométries, mais seulement sa variation avec les différents paramètres, en nous orientant vers l'obtention de sa plus forte valeur, à supposer qu'il puisse y avoir maximum de champ Æ, pour une géométrie donnée.

Toutes les valeurs numériques de Æ, fournies plus loin sont exprimées en volts par centimètre

() Nous remercions très vivement M. Ponte, directeur de la Compagnie générale de T.S.F., qui nous a permis d’utiliser les cuves rhéographiques existant dans ses Laboratoires.

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