LES INDICATEURS
Fig. 89.
numéros de la case se présentant dans le champ et on les note sur la préparation. Après, quand on veut revoir l’objet, on met ce chercheur sur la platine et on la fait manœuvrer jusqu’à ce que les numéros indicateurs se présentent dans le champ, alors on l’enlève on place la préparation dans la même position et l'objet cherché est trouvé.
Enfin, lorsque le microscope n’a pas de chariot, on peut encore.se tirer d’affaire par un moyen détourné. On marque préalablement vis-à-vis l’une de l’autre, à côté de l’ouverture de la platine, deux croix disposées comme l’indique la figure 90.
Lorsque l’on trouve alors dans une préparation un objet que l’on veut pouvoir retrouver, on marque sur la lame du porte-objet, à l’aide d’un diamant à écrire, deux croix de façon à recouvrir celles de la platine. On n’a plus alors, plus Fig. 90. tard, qu’à placer la préparation de manière
que les croix se recouvrent de nouveau pour que l’objet se retrouve dans le champ.
Sous le nom de Diatom finder M. May de Philadelphie a imaginé un petit appareil . très simple dont nous nous servons fréquemment depuis une dizaine d’années.
Il se compose de deux tubes emboîtés l’un dans l’autre. Le tube intérieur porte supérieurement le pas de vis des objectifs anglais et se met au bout du tube du microscope après que l’objet à marquer a été mis dans le centre du champ.
Le tube extérieur, mobile autour du premier, se termine inférieurement par une pointe en diamant placée un peu excentriquement.
On descend le tube du microscope jusqu’à ce qu’il vienne reposer, par son propre poids, sur le cover de la préparation, on le fait tourner sur son axe et l’on obtient ainsi un petit cercle tracé autour de l’objet à retrouver.
La grandeur du cercle dépend de l’excentricité que l’on donne à la petite tige qui porte le diamant.
LES ADAPTEURS.