‹ Le microscopeChapitre 77 sur 129 · th · texte numérisé non relu

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W. & H. SEIBEE.T (ancienne firme Seibert & Kraft) à Wetzlar.

Ces Messieurs construisent d’excellents microscopes, aussi soignés sous le rapport mécanique que dans la partie optique qui ne laisse rien à désirer. Leur grand modèle (fig. i5i) a un pied fort lourd en cuivre d’où s’élève un bras qui soutient tout le mécanisme, de façon à pouvoir donner toutes les inclinaisons. L’instrument est à tourbillon. Le double tube stéréoscopique peut être remplacé par un tube monoculaire.

L’instrument possède trois mouvements ; un mouvement prompt par crémaillière et deux mouvements lents : l’un pour les grossissements moyens, l’autre pour les très forts. Ces deux mouvements sont dits sans frottement, comme celui que nous décrirons plus loin, et empêchent absolument tout ballottement. Le bouton de la vis de rappel pour les forts grossissements est gradué.

L’appareil d’éclairage d’après Abbe est mobile et peut être centré au moyen de ressorts et est muni d’un diaphragme- Iris.

Tout le système d’éclairage peut être facilement écarté et remplacé par les appareils usuels du substage, tels que le tube-diaphragme, le polarisateur, etc.

La platine, construite d’après les modèles anglais, est mobile dans les deux sens et munie de verniers. Cette platine s’enlève à volonté, et peut être remplacée par une platine ronde unie, graduée et munie de vis de centrage, permettant de mouvoir le porte-objet dans de faibles limites.

Enfermé dans une boite, la monture, telle qu’elle vient d’être décrite,

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