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Le jour même, le général fut mis au courant de la situation.
— C'est bien, dit-il, j'ai pu apprécier les rares qualités de M'° Raclot; je sais ce que vaut cette jeune fille, Georges ne pouvait faire un choix qui me convint mieux et j'approuve ses projets. Mais il y A a M. Raclot, qui ne sait rien encore et | | À peut avoir des idées contraires aux nôtres ; ‘4 en effet, rien ne nous dit qu'il n’a pas déjà Ë d’autres vues sur sa fille. Dans tous les cas, et dans l’état où en sont les choses, M'° Raclot ne peut plus revenir ici,
— Heureusement, dit Mathilde, elle n’a plus que peu de temps à rester au pensionnat.
— Quand M! Marthe sera chez son père, celui-ci nous invitera, je pense, à lui rendre visite; nous irons tous trois à Aubécourt; alors j’apprendraià M. Raclot, s’il ne le sait pas déjà, que sa fille et mon fils s'aiment; après quoi, je lui demanderai la main de M'° Marthe Raclot pour
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Georges de Santenay. Nous devons donc, d'ici-là, ajourner nos projets.
Georges et Mathilde approuvèrent les sages paroles du général.
Marthe n'avait pas été appelée à ce conciliabule entre le père et ses enfants; mais elle avait été instruite par Mathilde de la décision prise.
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