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E granc jour des restitutions approchait. Marthe avait donné toutes les __ Signatures que le noÿ taire lui avait | demandées et me LE préparait à
7 retourner à la | communauté des * dames dominicaines.
La présence de la jeune fille n’était plus nécessaire à Aubécourt ; mais / M. Rousselet ly retenait, lui disant qu’il avait encore besoin d'elle.
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ren harnais 268 Poe
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Le notaire avait son idée.
Il faisait de fréquents voyages maintenant dans l'intérêt de sa cliente ou plutôt des nombreuses victimes de Mathurin Raclot.
Un jour qu'il passait à quelques kilomètres de Rosières, il se détourna de sa route pour voir son beau-père et sa bellemère et leur demander à déjeuner.
Il arriva chez les parents de sa femme à l'heure où d'ordinaire ils se mettaient à table. Mais on lui dit que M. et M"° Mon-
nier étaient absents, qu'ils avaient été invités à déjeuner chez M'e Lormeau.
— On va vite les prévenir de l’arrivée de monsieur, ajouta la femme de chambre.
— Non pas, non pas, dit le notaire, dissimulant sa contrariété, je serais désolé de les déranger ; d’ailleurs je ne fais que passer, je vais à B..., je les verrai en revenant.
Et il se disposait à remonter dans sa voiture pour aller déjeuner dans la première auberge venue, sur son chemin.
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