SCÈNE III
BÉRENGÈRE
Nous sommes seules; le Bancal a gagné la rue. Il est temps encore : Alix, soustrais ton cœur au vertige fatal. L'amour de cet enfant te sera plus funeste que le chagrin passager de le perdre et le regret de t'arracher à lui !
alix, émue.
Laisse-moi!... C'est ici que, pauvre, abandonné de tous, mais plus grand et plus beau, mon poète élu prie et rêve.
Mon âme a, près de lui, devancé ma venue. Et je l'aime !
BÉRENGÈRE
Loys te chassera !
alix, examinant la maquette brisée.
Comment le pourrait-il, lui qui m'aime déjà ?
BÉRENGÈRE
Qui te l'a dit ?