‹ Le miracle moderneChapitre 25 sur 171 · PUIS... A LA LIBERTE · texte numérisé non relu

PUIS... A LA LIBERTE

M'est avis que le progrès scientifique serait plus lent s'il n'existait que des Instituts et des Académies. Ces corporations fort respectables ont une tendance surtout conservatrice. Et tout efiort imprévu, toute découverte excitent d'abord leur méfiance. Heureusement, sur le front de bandière, s'aventurent à leurs risques et périls de hardis explorateurs qui rendent à la psychologie les mêmes services que les Stanley, les Brazza à la civilisation. Ainsi les premiers magnétiseurs nous préparèrent à la suggestion et à Thypnotisme. M, le colonel de Rochas est de ceux-là. De mathématicien et de physicien, il devint métapsychiste. Il a une tendance à expliquer le côté mécanique dans les sciences de Tàme.

Il serait probablement depuis longtemps général s'il n'avait pas pris prématurément sa retraite, il y a douze ans, dans Tespoir, — un peu déçu, je m'en doute — de trouver moins de préventions contre ses goûts dans un centre de haute culture intellectuelle que dans Tarmée

active. Ainsi il devint administrateur de TEcole Polytechnique.

Hélas ! il dut démissionner pour se réserver à ses chères investigations, goûtées du public mais que les bureaux tenaient en suspicion et que les académies n'ont pas admises.

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