I.EFRANC
Ah! il est?...
Caporal. Oui, Monsieur. Oh! pas depuis longtemps. Faut vous dire que chez nous l'avancemenl il est plutôt dillicile.
PIERRE, //// offrant nne chaise.
Assej'ez-vous.
THÉO
C'est pas de refus. (S'asseyant.) Merci.
18 LE MIRADOIt
LEFRANC
Apportez-vous de bonnes nouvelles?
THÉO
Délicieuses, Monsieur, supérieures! D'abord la santé est tout ce qu'il y a d'excellente et ça, ça compte quand on revient de là bas.
LEFRANC
Il est de retour?
THÉO
Dame. 11 est libérable demain.
PIKRRE, batlanl des mains.
Demain!
Lià-'R ANC- Mais alors., il est ici?
THÉO
C'est précisément ce que je venais vous annoncer, mon bon Monsieur.
LEFRANC, peiné.
Il est ici et sa première visite n'est pas pour nous?
THÉO
C'est-à-dire que le caporal .lean qui vous aime., comme j'aimais mon pauvre père...
LEFRANC, les hiiincs ttiix neiix.
Urave garçon.
THKO
Le caporal Jean a craint qu'en arrivant comme ça tout de go... ça vous fasse trop d'effet.
PIERRE
Il a eu raison.
THÉO, convaincu Il a toujours raison.