‹ Le Mirliton (volume 3)Chapitre 183 sur 243 · CHANSON DES MERES · texte numérisé non relu

CHANSON DES MERES

[bis)

Ali ' que les mères d'à-présent Dut «lu tourment avec leurs filles, Klles ont toutes un amant, Surtout lorsqu'elles sont gentilles.

Pour un amoureux,

Jeune et vigoureux, Klles briseraient fers et grilles. (bis\

Colline, un soir, à son amant Ou'elle adorait à la folie, Donnait un rendez-vous charmant, Potfr satisfaire son envie:

• Collin, mon espoir,

Je t'attends ce soir.

Mais ne manque pas, je t'en prie. » {bis)

. Tiens, voilà mon passe-partout.

Je demeure au sixième étage.

Et ne va pas manquer surtout, ]>>■ n'faire le moindre tapage.

De mon cabinet,

Tu sais le secret.

Je ne t:en dis pas davantage. ■ (bis)

[bis)

La mère avait un fort soupçon,

<:;ir elle avait été gentille,

Elle se doutait qu'un garçon

Kt;iit couché avec sa fille.

EU' mont' doucement, Frappe ran. pan. pan!

Collin dans les draps s'entortille.

■ .Maman ! ne le découvrez pas,

Il fait plus froid que de coutume.

Laissez-le couché avec moi.

Il pourrait attraper un rjuune ; Si vous l'découvrez, Maman, vous aurez

Le cœur aussi dur qu'une enclume.

ibis)

(bis)

(bis)

AhJ que les mette d'à-présent,

Ont du tourment avec leurs fille-;.

Elles ont toutes un amant.

Surtout lorsqu'elles sont gentilles.

Pour un amoureux.

Jeune et vigoureux.

Elles briseraient fers et grirfes. (bis)

(bis)

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