CHAPITRE II. — Les Bergers et les Mages
Page 22. — « Ce Mak des Mystères de Woodkirk... » Cf. Jusserand, Histoire littéraire du Peuple anglais, tome I, le Théâtre.
Page 25. — « Autant les bergers de Rubens ou de Véronèse sont civilisés et dissipés... »
Voir, à la Pinacothèque de Munich, V Adoration des Bergers, de l'atelier de Rubens elà laNational Gallery, celle de Véronèse.
Page 26. — « Chez M. de Uhde, chez James Tissot, chez M. Lerolle... »
Voir F Adoration des Bergers, de M. Fritz de Uhde, de Munich; la Vie de N.-S. Jésus-Christ, de James Tissot; F Adoration des Bergers, de M. Henry Lerolle.
Page 27. — « De là, ces montagnes bâties comme des fourmilières... ou ces paons rabattant sur l'étable le store diapré de leurs queues... »
Voir, par exemple, les arrière-plans de la Cavalcade des Rois Mages, par Benozzo Gozzoli, au Palais Riccardi et les bestioles de Y Adoration des Rois de Filippino Lippi, à la National Gallery; de la Nativité de Filippino Lippi, au Louvre; de la Nativité de Piero délia Francesca, à la National Gallery; de F Adoration des Rois (les Médicis) de Botticelli, auxUffizi, et de Y Adoration des Rois de Pisanello, au Musée de Berlin.
Page 28. — « Ces petites fleurs cultivées par Fiorenzo di Lorenzo... »
Cf. Félix Rosen, Die Natur in der Kunst.
Page 31. — « La file serpentante et multicolore des Rois Mages... »
Voir ceux de Gentile da Fabriano et de Ghirlandajo, à l'Académie (galerie antique et moderne), à Florence; de Benozzo Gozzoli, au Palais Riccardi; de Vivarini, au Musée de Berlin; de Y Adoration des Rois, de l'église Notre-Dame, à Lubeck.
Page 32. — « On croirait voir une halte de chasse... » Voir, au Musée de Berlin, V Adoration des Rois de Pisanello
et celle de Vivarini; et, à la National Gallery, celle de Filip-
pino Lippi.
Page 32. — « Lorsque le Soudan va à la chasse... » Sigoli, Viaggio al monte Sinai, relation du voyage fait, en 1384, par les Florentins Leonardo Frescobaldi, Simone Sigoli, Giorgio Gucci, etc., imprimé à Florence en 1829.
Page 33. — « Outre les chameaux... »
Depuis les Adorations des Mages, de Giotto, à l'Église dell' Arena, à Padoue, de Taddeo Gaddi, à la Basilique d'Assise et de Lorenzo Monaco, aux Uffizi.
Page 33. — « Les girafes, les léopards à la laisse... » Voir, sur la faune des Rois Mages, les Adorations de Gentile da Fabriano, à l'Académie (galerie antique et moderne), à Florence; de Bernardino Luini, au sar.ctuaire de Saronno; de Pisanello, au Musée de Berlin; de Rubens, au Musée d'Anvers; et le bas-relief d'ivoire au Palais Barberini, à Rome.
Page 33. — « La beauté de l'Éthiopien, du Mongol ou de l'Arabe... »
Voir les suivants ou les Mages de Taddeo Gaddi, à la Basilique d'Assise; de Lucas van Leyden, au Musée d'Anvers; du Maître de la mort de Marie, au Musée de Berlin; de Hans Baldung, au Musée de Berlin; d'Albert Durer, aux Uffizi ; de Rubens, au Musée d'Anvers. Même préoccupation très frappante dans V Adoration des Mages des frères Dùnwege à l'église catholique de Dortmund, dans celles d'Henri de Blés exposées à Dusseldorf en 1904, et dans celle de Gérard de St-Jean au Musée d'Amsterdam.
Page 33. — « Au xmé siècle, il semble que les Mages sont déjà des Saints... »
Voir leurs auréoles dans les Adorations de Giotto, à l'église dell' Arena, à Padoue; de Taddeo Gaddi, à la Basilique d'Assise; de Fra Angelico, au Couvent de Saint-Marc à Florence ; de Gentile da Fabriano, à l'Académie; de Vivarini, au Musée de Berlin; d'Ottaviano Nelli, à la chapelle des Trinci, à Foligno; de Bonfigli, à Pérouse.
Page 34. — « La corne d'abondance de Dschem ou le turban de Mahomet II... »
Tous deux dessinés d'après nature, Dschem ou Zelim, frère ' du sultan Bajazet, par Mantegna, pendant la captivité du Turc
à Rome, en 1489 (dessin actuellement à la Bibliothèque d'Arras) et Mahomet II, par Gentile Bellini pendant son séjour à Constantinoplc, en 1419-1480 (tableau actuellement à la collection Layard).
Page 34. — « Les Mages sont des hommes de guerre... » Caractère très visible chez Gentile da Fabriano, à l'Académie; chez Bernardino, à l'Église de Saronno; chez l'auteur inconnu de l'Adoration des Rois, à l'Église de Lubeck; chez Benozzo Gozzoli, au Palais Riccardi et chez Henri de Blés, dans son Adoration des Rois exposée à Dusseldorf en 1904.
Page 35. — « VÉtoile de Bethléem... »
Aquarelle de Burne-Jones, reproduite en tapisserie par William Morris. Les Mages y ont, de nouveau, l'auréole comme chez les Primitifs.