CHAPITRE III. — Les Anges et les Nimbes
Page 38. — « Il arrive même que les bergers ont le pas sur les anges... »
Voir la Nativité de Luca Signorelli, à la National Gallery et V Adoration des Bergers de Lorenzo di Credi, à l'Académie (galerie antique et moderne), à Florence.
Page 39. — « Ce pas des skating angcls que le Pérugin a immortalisé... »
Par exemple dans sa Crèche, de la Pinacothèque de Pérouse et sa Résurrection, à la Pinacothèque du Vatican.
Page 41. — « Le chanoine de Paele ou l'Abbé des Dunes... »
Le premier dans la célèbre Vierge au Donateur, de Van Eyck, à Bruges et à Anvers; le second au Musée d'Anvers, peint par un maître inconnu du xve siècle sous ce titre Christian de Hondt, abbé des Dunes.
Page 41. — a Anges acrobates chez le Corrège... » Voir sa Nuit au Musée de Dresde.
Page 41. — « Anges nageurs chez le Tintoret... » Voir son Adoration des Mages à la Scuola di San Rocco, à Venise.
Page 41. — « Benozzo Gozzoli avec ses anges tobogganistes... »
Voir notamment celui qui plane sur un pin parasol, dans la
partie supérieure du panneau. Les Anges en Adoration, au Palais Riccardi.
Page 43. — « Dans un Noël provençal... » Li Nouvc, édition Roumanille.
Page 45. — « Le Jour de la Nativité devient la Nuit de Noël... »
La nuit fut indiquée par des 'chandelles ou des lanternes dès les Primitifs, et même un eiTet de nuit fut à demi réalisé, dans des miniatures comme celle de la Nativité du Bréviaire Grimani, à la Bibliothèque Marciana, à Venise et dans des tableaux, comme la Nativité de Gérard de St-Jean, autrefois à la galerie Kauffmann, à Berlin et, au xvic siècle, dès Barthélémy Bruyn. Mais la poésie et le mystère de la nuit ne purent être réalisés que lorsque fut bien connu le clair-obscur.