‹ Le miroir des caractères [microforme]Chapitre 25 sur 123 · AUD · texte numérisé non relu

AUD

lissement fantaisie site avant

une pénétration vive, de l'éléganee ct du gout, un tempérament colère, de l'orgueil.

Des yeux qui laissent voir la prunelle entière, et sous la prunelle encore plus où moins de blanc, sont dans un état de tension qui n’est pas naturel, où n'appartiennent qu'à des hommes inquiets, passionnés, à moitié fous, jamais à des hommes d'un jugement sain, muür, précis, et qui méritent confiance. Certains yeux sont très.

ouverts, très-Tuisants, avee des physionomies fades ; ils annoncent de l'entêtement, de la bêtise unie à des prétentions.

Les gens soupçonneux, emportés, violents, ont souvent les yeux enfoncés dans la tête et Ja vue Jongue et étendue. Le fou, l'étourdi, ont souvent les yeux hors la tête. Le fourbe a, en parlant, les paupières penchées et le regard en dessous.

Les gens fins et rusés ont coutume de tenir un œil et quelque fois les deux yeux à demi fermés. C’est un signe de faiblesse. En effet, on voit bien rarement un homme bien énergique qui soit rusé: notre méfiance envers les autres nait du peu de confiance que nous avons en nous.

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