LA BOUCHE
La bouche est l'interprète de l'esprit et du cœur ; elle réunit, dans son état de repos et
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NAPOLEON Ier
Un jeune français rapportait dernière mer t qu’il existait dans les euvirons de Paris un vieillard de 114 ans, ayant été soldat dans la grande armée de Napcléon fer, Le directeur de ce journal eut Îa curiosité d’allér le voir et Jui demanda comment il s’y était pris pour arriver à un si grand âge. “Je n'ai jamais suivi aucun régime jarticuler, répondit la vieillard, je Do.s quand j'ai soif, ct je marge quand j'ai faim, lorique j'ai sommeil, je dors. Et c'est comm cela que je suis arrivé à l’âge de 108 ans sans avoir éé ma'ade. A celle épcque je fus pris d'un calarrhe qui tourna en consomption, je croyais que c'était la fin, mais le docteur me donna une m‘decine dont je ne saurais dire assez de bien : “ Les capsules Dartois”’, ct en moins d'un mois j'étais bien guéri Depuis, je n'ai plus eu aucun mal Cette médecine, qui cst préparée avec de la Créosots de goudron de Hètre, n'a aucun mauvais goût et s'avale on ne peut plus facilement; el'e guérit: rhuimnes, catarrhes. asthmex, oppressions, bronchites, engorgement des poumons, la faiblesse de la poitrine, consomption. Je la recommande toujoursquand j’en ai l'occasion, par rec nnaissance pour le bieu que j'en ai éprouvé.”
Catte précieuse médecine a maintenant fait le tour du monde. On la trouve rn Cana la dans toutes les pharmacies au prix de 75 centins, Le dépôt général est à la pharmacie du Dr Ed. Morin & Cie., rue St. Jean, à Québec, qui envoie par la malle sur demande,
Les ‘Capsules Dariois’”’ sont préparées par M. C. Freyssinge, pharmacien de {ere classe de l'école supérieure de Paris. IL est aussi l'inventeur de la ‘ Quassine Fremint,” 11 meilleure médecine qu'on puisse trouver dans l# manque d'app:tit, Ayspipsie, débilitÿ générale, chlorose, anémie, coastipaliun, coliqus, elc. Vendus 75 centins.
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ele dans la variété infinie de ses mouvements, un mond: de caractères. Elle est éloquente jusque dans son silence. On remarque un parfait rapport entre les lèvres et le naturel. Qu'’elles soient fermes, qu’elles soient molles et mobiles, le caractère est toujours d’une trempe analogue.
De grosses lèvres bien prononcées et bien proportionnées, qui présentent des deux côtés la ligne du milieu également bien serpentée et facile à reproduire au dessin, de telles lèrres sont incompatibles avec la bassesse, elles repugnent aussi à la fausseté et à la méchanceté. L'orgueil et la colère la courbent; la finesse l’aiguise ; la bonté l’arrondit ; le libertinage l'énerve et la flétrit. L'usage de la lèvre inférieure est de lui servir de support.
Une bouche resserrée, dont la fente court en ligne droite, et où le bord des lèvres ne parait pas, est l'indice certain du sang-froid d’un esprit appliqué, de l'exactitude et d : la propreté, mais aussi de la sècheresse de cœur. Ki elle remonte en même temps aux deux extrémités, elle suppose un fond d'affectation et de vanité,
Des lèvres rognées inclinent à la timidité et à l'avarice. Une lèvre de dessus qui déborde un peu est la marque distinctive de la bonté; non qu'on puisse refuser absolument cette qualité à la lèvre d'en bas qui avance; mais, dans ce cas, on doit s'attendre plutôt à une froide et sincère bonhomie qu'au sentiment d'une vive tendresse, Une lèvre inférieure qui se creuse au milieu n'appartient qu'aux esprits enjoués. Regardez