ÉPILOGUE
J'ai versé tout le sang de mon coeur dans mes vers. Ma fatigue a laissé souvent la page blanche.
Ma vie intérieure en poèmes s’épanche
Aux rythmes variés des sentiments divers.
Sur ma profonde nuit mes Yeux se sont ouverts; J'ai dit ce que j'ai vu d’une voix simple et franche. Si j'ai menti d’un mot douteux, je le retranche : J’errais en des sentiers de ténèbres couverts.
. Et maintenant, Seigneur, de ces heures passées À traduire mon âme en strophes cadencées, Me tiendrez-vous rigueur au jour du J'ugement?
Ai-je perdu le temps précieux de la vie Si je n'ai jamais su vous chanter autrement, Votre gloire n’a-t-elle été Dar moi servie?
———eget