L'HEURE CALME
Les tics-tacs hâtifs des pendules
Se répondent dans la maison Tranquille, où par la vitre entre le erépuscule,
Naissant, là-bas, à l'horizon.
Le s''ence s'aggrave d'ombre,
L’intimité s’approfondit De tout le charme triste et doux que la pénombre Avec mystère répandit,
er
C’est l'heure où le sang bat aux tempes Plus lent, où le rêve descend,
Où volontiers l’on tarde à rallumer les lampes
Dans le soir peu à peu croissant ;
L'heure de solitude calme,
Où quelque dieu tendre aux humains
Semble nous éventer le coeur avec sa palme
Fraîche, en ses invisibles mains ;
Tandis que meurt le crépusenle Noyé de soir à l'horizon, Que les ties-tacs hâtifs des sonores pendules
S’interpellent dans la maison...