‹ Le miroir des jours [microforme]Chapitre 13 sur 125 · L'HEURE CALME · texte numérisé non relu

L'HEURE CALME

Les tics-tacs hâtifs des pendules

Se répondent dans la maison Tranquille, où par la vitre entre le erépuscule,

Naissant, là-bas, à l'horizon.

Le s''ence s'aggrave d'ombre,

L’intimité s’approfondit De tout le charme triste et doux que la pénombre Avec mystère répandit,

er

C’est l'heure où le sang bat aux tempes Plus lent, où le rêve descend,

Où volontiers l’on tarde à rallumer les lampes

Dans le soir peu à peu croissant ;

L'heure de solitude calme,

Où quelque dieu tendre aux humains

Semble nous éventer le coeur avec sa palme

Fraîche, en ses invisibles mains ;

Tandis que meurt le crépusenle Noyé de soir à l'horizon, Que les ties-tacs hâtifs des sonores pendules

S’interpellent dans la maison...

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