‹ Le miroir des jours [microforme]Chapitre 84 sur 125 · LE PAR|'UM · texte numérisé non relu

LE PAR|'UM

Cette fleur est fanée, et pourtant il émane De ses pétales morts une vivante odeur.

Du tissu merveilleux de sa chair diaphane Le soleil respiré s’évapore en senteur.

Ainsi, quand vous serez morte, Ô très chère femme,

Quand yos beaux yeux seront sur l'infini fixés, Nous sentirons flotter le parfum de votre âme

Sur nos coeurs pour toujours embaumés et blessés...

——— mm

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