‹ Le mirroir de la vie, essais sur l'évolution esthétiqueChapitre 30 sur 37 · CHAPITRE II. — En quoi ils se séparent · texte numérisé non relu

CHAPITRE II. — En quoi ils se séparent

Page iU3. — « Use borne à dire... »

Cf. les Goncoiirt. LV1î7 du XVIW sU'clc : Chardin.

Page 104. — « Regardez le tableau la Pourvoyeuse... » Au Louvre.

Page 105. — (( La Poursuite, les Souveuii'S, les Hasards de r Escarpolette, r Abandon... »

Les deux premiers tableaux, autrefois à Grasse, aiijourd'liui CoUectionP. Morgan, le troisième. Collection "Wallace, le quatrième. Collection P. Morgan.

Page lOo. — « Le Pyianie du Billet doux... » Collection Wildenstein.

Page lOG. — « Les gensde Cbardin mesurent exactement leurs gestes... tous leurs mouvements sont en flexion... »

Voir, au Louvre, la Mère laborieuse, le Benedicile, VEnfant nu loton, le Singe antiquaire; au Musée de Stockholm, la Toilette du matin; à Potsdam, le Jeune dessinateur et la Dame caelietant une lettre; à la Galerie Lichtenstein, à Vienne, la Gouvernante et à l'Ermitage, ['Enfant Jouant aux cartes.

Page 107. — « Car jouer au toton par exemple... » Voir VEnfant au loton, au Louvre.

Page 108. — « Ses gens gambadent en poussant le verrou d'une porte, en ouvrant une armoire... »

Dans le Verrou, Collection Ed. de Rothschild: même chose dans la Rentrée du troupeau. Collection P. Decourcelle et le Serment d'amour, Collection Ch. Seppe; dans r.l/W9?/e, Collection Ed. de Rothschild.

Page 108. — « Que dire des Gimblettes'l » Collection Bardac.

Page 109. — <' Il l'a dit à Belle Ois... »

Cf. les Goncourl. L'Art au XVIIl" siccle : (Chardin.

Page 110. — (( Cette diligente ménagère qui ravaude une vieille casaque... »

Collection H. de Rothschild.

APPENHICE. 221

Pauo lil. — « Dans la Pelitc fille aux Cerises... » Collection H. de Rothschild. Mèmc chose dans VEnfant nu

lamhoitr de husqur, même coUeflion et dans renfanl de la

Bonne éducaliun.

Page 111. — « Dans les Vidles; à la nourrice... '> Collection Burat et Collection E. Stem.

Pape li:^. — « Les Anniscnicnts de la vie privée... » An Musée de Stockholm.

CilAPlTIîE 111. — Pourquoi ils nous touchent.

Page 115. — « Les Marionnettes à Saint-Cloud et le Portrait de Didr-rot... »

Collection Paatré, exposés à la galerie Georges Petit, en 1907.

Page 110. — -< S'il ni'élait aussi fidèle... » Bistre. Collection P. Decourcelle. exposé en 1907, à la galerie Georges Petit.

Page H 7. — « Ce tableau passe pour avoir été cédé à un brocanteur... »

Cf. les Goncoiirt. L.irt au XVI II' siècle : Chardin.

Page 118. — « .\ve(l, qu'il a peint sous ce litre : le Souffltur... n

Collection Paul Bureau.

Page 118. — " Cette table servie... »

Collection Léon Michel Lévy.

Page 123. — « C'est ici la vieille bouteille française... »

Voir, an Louvre, les bouteilles dn laldeau la l'i>urio>jeuse et celle de la Haie ouverte, à l'Université de Glascow, celle du Garçon caharetier. a \y Collection H. de Rothschild, la Grande bouteille.

Page 1.30. — <' La Pendule aux Trois Onices, de Falconet... »

Vendue 100 oon francs a lavfiile Double en 1881, aujounl'hui collection Camondo.

222 LE JlIIiOlIi ])\i LA vil;.

Page 131. — K 11 y aune forme géométriqueinenl riT-ccssaire pour elle.... »

On peut citer, il est vrai, tel cadran qui s'en écarte, comme le cadran ovale de la Bibliothèque de l'Arsenal et l'im des cadrans de l'horloge astronomique de la Cathédi-ale de Lyon, mais c'est une fantaisie très rare.

CHAPITRE I. — Les Dieux vertueux, les Dieux terribles, les Dieux joyeux.

Page 133. — « Jacquemarts, automates.... »

Par exemple, les Jacquemarts de Notre-Dame de Dijon et

d'Avignon, les Piquanlins de Compiègne, les Martin et Martine

de Cambrai.

Page 134. — « La légende veut qu'on le brûlât vif... »

Au xvi° siècle, l'horloger Clavelé fut brûlé vif. On a dit, à tort, la même chose de Lyppius qui répara, en 1598, l'horloge astronomique de la cathédrale de Lyon.

Page 135. — « Dans la tapisserie de la Justice... » Au Palais de Madrid, dans la série des tapisseries de Jean de Maubeuge, provenant du château de Dueslerde.

Page 137. — « Sur une horloge anglaise du xvi'' siècle... » Collection T. \Arhitcombe Green.

Page 137. — « On ciselle des montres portatives à la ressemblance d'une tète de mort... »

Par exemple, la tête de mort de cristal qui est dite avoir appartenu à Henri III, aujourd'hui à la collection Soltykoff, et la léte de mort en argent doré, portant gravé un squelette avec la faux et le sablier et les devises alternées d'Horace et de la Bible :

Pallida ynors éeqiio puisât pede pauperum tabernas reyumque turres.

Peccaiido perdittones miseriam xternam posteris merucre.

Ou encore la tête de mort d'argent de Johann Lendl, aujourd'hui a la collection Schloss.

Page 137. — «11 gambade sur la tôle peinte d'une vieille horloge du .wi*^ siècle... )> Collection Planchon.

Page 138. — « Tantôt il supporte le globe céleste... » Au château de 'Windsor.

ai'1'i;miici:. 223

l'âge i:5'.i. — « Souvent, sur les grandes horloges de Boulle, vous voyez le Dieu du jour chassant devant lui, en éventail, ses chevaux d'or... >'

Par cxeinpl(\ dans la grande horloge en hronzc doré, au Louvre.

Page 140. — « Elles ont laissé tomber les voiles que (îerniain Pilon leur avait assez mal attachés... » Au Louvre.

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