‹ Le mistère du siège d'Orléans publ. pour la première fois d'apres le manuscrit unique conservé a la Bibliothèque du VaticanChapitre 127 sur 222 · L’INQUISITEUR DE LA FOY · texte numérisé non relu

L’INQUISITEUR DE LA FOY

Oultrc plus, vous vueil demander Pour quoy vous prenez l’abit d’omme.

Et que vostre abit ne prenez De fille, comme y est consonne.

F* ifia Ne n’est pas vostre estât, en somme, >u.3i»

Ne comme il vous appartient;

Et m’esbays dont ainsi comme Le prenez, qui n’est pas plaisant. >

LA PUCELLE

Puis que c’est le voloir de Dieu

Et qu’i m’est permis en l'oflice, i«.3ao

Me fault gouverner en ce lieu Pour luy acomplir son service.

Et l’estât qui est plus propice Pour guerroyer et batailler.

En abit d’ommc est plus notice >o.3a5

Que de femme pour travailler.

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