‹ Le mistère du siège d'Orléans publ. pour la première fois d'apres le manuscrit unique conservé a la Bibliothèque du VaticanChapitre 98 sur 222 · Et n’y aura nul qui demeure · texte numérisé non relu

Et n’y aura nul qui demeure

Pose. — Lors s’en vont. Puis dit

tALLEBOT.

Messeigneurs, je suis adverty Que vers Clery vont des François.

N’a gueres qu’il en est party D’Orléans, ainsi comme je crois.

Y convient tantoust y provois Et aler après, sans atcndre,

Les tuer et mectre à d est rois.

Et le scurplus es arbres pendre.

CONTE DE SLFFORT.

Sus, messire Jehan de la Polie,

Et vous, sire conte d’Escalles, Menez voz gens à une folle Et n'espargnez baheuz ne malles;

Y sont vendu/ ainsi que es balles, James ne vous eschapperont.

Faictes que vos armes lealles Boulent les François tous au Ions.

Si A©

SiSS

F"* so6 r*. Lors messire Jenu de la Polie et d’Escalles et leurs gens vont après, et les trouvent sus les champs. Puis dit

CHABAN.NES

Messeigneurs, entendez à nous :

Je voy venir foison Anglois.

*oG i*.

LE MISTERE DU SIEOE D’ORLEANS. 317

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