Il tramonto del modernismo, Milan
5. Un po* di coerenza. Saggi di logicae di religione modemisla, Rome,
6. Occidtismo e modernismo, Bologne, i201.YpiT Teosofîa, misiicismo e modernismo, dans Civiltà cattolica, 1907, t. iv^ p. 703-710.
T. LateoUHgiadel Nuovo Testamento e Vecoluzione dei dogmi, Rome. 1908. ■ ^
Pour caractériser la manière de ces divers polémistes, un observateur bien placé a pu écrire qu'ils ont « tiré prétexte des condamnations pontificales, non pas tant pour défendre la vérité que pour satisfaire leur ambition personnelle ou des sentiments encore plus bas, tels que la haine et la rancune, et même — quoique plus rarement — pour attirer à eux une clientèle qui s'obstinait à ne pas venir ^. » « D'autres, continue cependant le même auteur, ont montré un zèle moins furieux, et se sont bornés à faire preuve de bonne volonté, ne pouvant faire mieux 2. » Mais le seul morceau tant soit peu substantiel de cette végétation intense est le volume, où le P. E. Rosa réunit les articles par lui donnés à la Civiltà cattolica au courant de 1907-1908 ^.
En Angleterre, la lutte contre le modernisme eut le don de rallier des croyants de toutes les confessions. Dès la première heure avait paru un exposé d'ensemble de la question par le jésuite J. Rickaby *. Plus tard, c'^st un anglican, M. Arthur Boutwood, sous le pseudonyme de « Hakluyt Egerton », qui attaquait de front le système de G. Tyrrell ^. Bornant sa vigilance à sa propre Église, l'évêque Ch. Gore s'en prenait au radicalisme de R.-J. Campbell ^. Un point spécial passionnait surtout l'opinion anglaise, celui du jugement à porter sur l'œuvre et les doctrines de Newman. Les catholiques évidemment s'appliquaient à défendre la mé-
1. J.-M. Vidal, dans Revue du clergé fr., 1909, t.-Lvii, p. 63.
2. Ibid., p. 65. « Ainsi le prêtre Vincenzo Sozzi, 5m le présente riforme religiose, Raguse, 1906; l'ex-missionnaire Paul-Emile Savino, Il moderno riformismo caltolico owero modernismo, 1907; l'archiprêtre Angelo Ferrari, qui, dans un volume de 496 pages, La rassegna del modernismo, Rome, 1908, nous présente un sommaire des erreurs et de leur réfutation, qui ne peut qu'être très incomplet; enfin le professeur Arthur Colletti, qui est encore un bon représentant du genre « touche-à-lout » dans ses Studi critici sul madernisjno, Turin, 1908. La condanna del modernismo, Rome, 1908, d'Hector Dehô, marque un léger progrès sur les écrits précédents. »
3. L'enciclica Pascendi e il madernismo, Rome, 1909. Cette même année voyait encore paraître C. Carbone, De modernislarum; doctrinis. Rome, 1909, et V. Bernardi, Esame de' fondamenti del modernismo, Trévise, 1909.