I. Ép. aux Eph. V
sion présentent à sa reconnaissance et à son amour l'adorable mystère de la rédemption; Pâques lui révèle la réhabilitation du genre humain dans le Clirist, vainqueur de l'enfer et de la mort; les splendeurs de son triomphe lui apparaissent en la fête de l'Ascension ; le jour de la Pentecôte, il voit l'Eglise constituée et vivifiée par l'Esprit du Seigneur. Il la contemple et l'admire dans son histoire et son développement durant le cours de l'année liturgique ; avec elle, il attend au mois de novembre le retour de l'Epoux, qui doit clore le temps et inaugurer l'éternité.
Le moine admire d'autres mystères de la vie du Seigneur, qui resplendissent au ciel de la liturgie. Ils l'aident à se pénétrer davantage de l'intelligence et de l'amour du divin Maître. Les fêtes de Notre Dame et des saints lui révèlent les ineffables richesses de la grâce; elles lui disent la sainteté de Jésus, qui se répand et se développe dans son corps mystique. Il suit ainsi le Verbe Incarné, continuant par l'Eglise sa vie et son action au milieu des