LES SEPT ALLÉGRESSES
mérer toutes les joies que vous fit goûter . la société de Marie et ses entretiens, soit avant sa présentation au temple, soit lorsqu’elle fut devenue l'Épouse de Joseph et la Mère de Jésus. Le monde ignore ces joies, et aucune plume mortelle ne pourrait les décrire; celui-là seul les connaît qui a daigné vous les ménager.
Par toutes ces joies que vous seule avez connues et goûtées dans la compagnie de Jésus et de Marie, je vous en prie, obtenez-moi de devenir un fidèle disciple de Jésus-Christ, afin que je le serve fidèlement, que je l’aime ardemment, que je le possède sans le voir dès ce monde, et que je le contemple à découvert dans les cieux.
Je vous salue, Marie, etc.
VII. O sainte mère, qui pourra nous redire les joies de votre mort et la grandeur de votre gloire? Vous êtes morte entre les bras de Marie, peut-être même entre les bras de Jésus. Ah ! certainement, il n’est pas défendu à la piété de penser que votre gioire ne le cède à aucune autre, après la gloire dont jouit Marie; car vous êtes sa
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