COMPLAINTE SUR LES DOULEURS DE LA * TRÈS-SAINTE VIERGE
Debout la Mère de dou-
eurs Près de la croix fondait en pleurs,
unique; sir cœur désolé gémis-
Et ru st le trans-| eng ait
que.
Oh! quels furent, du ce momen Etla 1e tristenee et le tour-
De cette Mère bénie !
ais douleur brisa son
quand elle vit son Fils divin Erns cette peine inf-
Quelhomme hélas! pourrait la voir,
Jette Mère sans s’émou-
voir, Dans un si cruel sup»
plice Avec son Fils, ah! sans pleurer,
ri glaive prophé-
tabat Mater dolorosa ‘cruçem lacry-
1088, | Dum pendebat Filius ; Contemplant son Fils C ee *
pin -animam gemen- Contristatam et dolen- Portansivit gladius.
0 quan tristisiet afflicté .
‘Fuit illa benedicta .
Mater Unigeniti !
Que Fa ad et
du" Mater, dum vide-
Nati pœnasinclyti!
Qui 4 homo (qui non ares Christi si vide- In tanto supplicic ?
Quis a pon posset contris-