MARIE EST UNE AVOCATE PUISSANTE
j, ,,, ' AfJvocala noslra.
' : Marie est notre avocate.
Salve REcrNA.
Si jamais le malhetireaix qui souflFre, le criminel condamné à mort, a senti l'esiîérance renaître dans son cœur, a vu poindre l'aurore de jours plus prospères, c'est bien lorsqu'on lui a fait connaître que la mère même du roi voulait elle-même être sa protectrice ; car l'autorité maternelle est si grande par le droit de nature, qu'un fils, même monarque, ne peut traiter sa mère comme ime sujette. Or, telle est la position du fidèle à l'égard de Marie. Quoique la Ste. Vierge dans le Ciel ne commande plus à son fils, ses prières n'en sont pas moins encore des prières de mère, et ne peuvent essuyer de refus. Toute puissance, dit S. Pierre Damien, a été donnée à Marie dans le Ciel et sur la terre, car ses prières sont moins de.s prières que des ordres. Jésus-Christ est tout-puissant par nature, et Marie est toute-puissante par grâce, par ce
aue le fils s'est engagé à ne refuser aucune des requêtes e sa mère. Voyez ce qui se passe aux noces de Cana. Marie voyant l'embarras des époux parceque le vin manquait, demande à son Fils de les consoler par un
iiiiracie. .Jésus semble reiuKcr sa demande, il lui" dit que le temps pour lui de faire des miracles n'est pas encore arrivé. Mais Marie a prié, ça suflit. Faites tout ce qu'il TOUS dira, dit Mario aux époux, étant certaine que sa prière ne peut éprouver de refus. Et l'eau est changée on vin. Nul autre dit S. Lignori, ne peut donc obtenir aux malheureux plus de faveurs, et de plus abondantes miséricordes que Marie, parceque le t^eigneur la regarde moins comme sa servante qu'il ne rhon,ore comme sa mère. Il suffit que Marie fasse »^ntendre sa voix pour qu'elle fîoit exaucée.
i.\: hiuiiANi) i;oNvi:iiTi v\k vaihk.
Dans viu ciuiroil des Ktals du Pape, uiio joiinfî sorvaiUo de Marie rencontra un chef de brigands. ' Craignant d'être outragée, elle le pria pour faniour de la Sto. Viorgti de no lui l'aire aucun mal. On sait qu'en Italie, plus qu'en tout autre pays peut-être, la dévotion à la Sto. Vierge est vive et universelle. Puisque e'cst au nom de la mère de Dieu que tu me pries, répondit l»; vob'ur. ne crains rien ; tout ri» qne je réclame c'est qui- tu n\c recommandes à elle. Kn etîel, il raccompagna tout Ui long dn chemin, jusqu'à (-e qu'il l'eut mise en lien lie sûreté. J^a nuit suivante, Marie appai-ut en songe à ce brigand, le remercia d(:> la l)onne action qu'il venîiit de faire pour son amour, et lui dit qu'fdle s'en soiiviendrait et l'en récompenserait. Il tomba quelques temps après entre les mains de la justice, cl i'ut condamné à mort. La nuit qui précédait rexécnlion. la ftte. Vierge lui apparut, et lui demanda d'abord s'il la reconnaissait, f.e voleur lui répondit qu'il croyait l'avoir vue nue autre l'ois. Oui, répondit Marie, je suis la mère d':> Dieu, je viens te rendre ce que tu lis alors pour moi. Tu mourras demain ; mais tu mourras avec tant de contrition que tu iras de suite en paradis. A ces mots, il s'éveilla et sentit une telle douleur de ses piéchés qu'il versa un torrent de larmes en remerciant hauLemoul la Ste. Vierge. II se confessa avec de grands signes (X'i repentir, raconta sa vision à son confesseur et le pria do publioi" partout la grâce que Marie venait de lui faire. Il alla gaînient à l'éohal'aud, et l'on dit qu'après s/i mort son visage était celui d'un bienheureuv.
PiUTiQiK. — Kn lidèlt! enfant de Marie, je lui otïVirai chaque jour, comme hommage à ma mère bien-aimée, ht tlcur de qu'^lq'c.e acte de vertu.
r'KiKRi:
O Reine de l'univers, assise sur un trùne si élevé, vous qui jouissez de la gloire d-" vo^r»' llls, jeî^'z le;; vfHi.x sur nous qui
que îore u'il sa gée nir ites irde
soni'.ni^'s VÛ5 r-ervUeur?, tM fait*^?i-nou:> parlioiprr à l'aboridani"'' doiil vous joui?st>x.. Ayez pilif; d»- t^os rnistTC'S, i:i d'ii.!:;ne7. nous fil dôlivror. Ainsi soit-il.
Cliapi'li'i (11- riminanili''!' Conct-ptio:;. I.i'aiii.'-. n^lc
L)i \-ii iiTi KM ï: .lur.îi