E MOIS DE NOTRE-DAHS
sée, la justice exige que vous blessiez mon cœur ; si je vous ai servie, je demande les mêmes blessures pour ma récompense. Car il serait honteux pour moi de n'avoir rien à souffrir en vous voyant, Jésus et voiis, transpercés par le glaive de la douleur. Enfin, ô ma Mère, par la peine que vous avez épr^jvée lorsque votre divin Fils, en proie à tant de souffrabces, inclina la tête et expira sous vos yeux sur la croix, je vous supplie de m'obtenir une bonne mort. De grâce, ô Avocate des pécheiuB, ne manquez pas d'assister mon âme dans l'afQiction et le combat terrible du passage de cette vie à l'éternité ; et comme la parole et la voix me manqueront peut-être alors pour prononcer votre nom, ainsi que celui de Jésus, noms qui sont toutes mes espérances, je vous prie dès à présent, votre Fils et vous, de me secourir à cette dernière heure, et je dis : Jésus et Marie, je vous recommande mon âme. Ainsi soit-il