CE QUI A SUIVI LA NAISSANCE DE MARIE
Anne enveloppa son enfani.dans son.man- L teau, la pressa sur son sein, puis la plaçasur ar: son prie.-Dieu, devant, le reliquaire, et continua à prier. Aussitt.la flamme disparut, et Féjo tout rentra.dans l'ordre. f |
Les femmes se levèrent,.et à leur grande surprise, reçurent dans leurs. bras l'enfant bénie. Elles versèrent dés. larmes de. joie, et entonnèrent, toutes ensemble, un nouveau cantique d'actions de grâces. Pendant ce temps, Anne éleva l'enfant en l'air, comme pour l’offrir au ciel.
Ici, Anne Catherine Emmérich dit qu'elle entendit des anges qui chantaient Gloria et k Alleluia. Elle entendit entore une foule de choses qu’ils disaient. Ils annoncèrent enfin E que lenfant recevrait le nom de Marie, à son vingtième jour. nai.
Les femmes appelèrent alors Joachim, qui Ents s’agenouilla, et arrosa l'enfant de ses larmes, Enne
résidez | puisil l’éleva verse ciel,etentonua un chant fanada. À de louange, comme Zacharie à la naissance | de Jean-Baptiste. , cc | $ Le lendemain,.les serviteurs, les servantes et beaucoup de gens du pays, se rassemblerent autour de la male. On ;les fit entrer 4 ….» successivement, et la fille d'Anne, et, de a. Joachim. fut montrée à tous, par A femmes. per. Ces, pieux visiteurs furent profondément ARE. touchés, et plusieurs prirent, à cette. occasion, | a résolution d'améliorer leur conduite.
son man- À Les gens du voisinage étaient aussi venus, laçasur barcegu'ils avaient, vu, pendant la nuit, une et con- fumière au-dessus de la maison. . Enfin, la sparut, et Féjouissance, qui accompagna là naissance ” le Marie, fut grande et se répandit au loin.
r, grande À mr nl ie l'enfant | ARéflexions—Parents, chrétiens, si vous de. joie, Iliez tous arrivés au degré de, sainteté où nouveau ftaient parvenus Anne et Joachim, vous
ndant ce friez bénis dans vos enfants. :
comme } Oui, si tous les pères et mères étaient
Vue mme Anne et Joachim, la terre serait
it qu'elle buverte de saints, qui feraient de notre
Gloria et ku d’exil un véritable paradis terrestre. foule de I Nous ne saurions trop vous le répéter,
ent enfin kres et mères : l'étude la plus sérieuse que
Marie, à bus ayez à faire, quand il s’agit de préparer
naissance de vos enfants, est celle des
him, qui Bnts patriarches, jui ont eu le bonheur de ,s larmes, fnner au monde la Mère du Sauveur.
Lo ES ue
Pratique.—Demander à Dieu, iongtemps avant la naissance d’un enfant, de préparer son cœur à la vertu et à la piété.
Exemple.—Pendant une dé'ces épouvanta- E ,y bles inondations. qui ont laissé de si déplo: rables traces sur les bor' de la rivière Chaudière, dans la Beauce, .ae pieuse per.
sonne de sainte Marie, alla se jeter 4u pied de sainte Anre, dans la chapelle ‘qui lui esth dédiée, et conjura le Ciel, par l'intercession à}; dé cette grande sainte, de méttre une digue bré aux flots qui menaçaient de’tout engloutir ; | car les eaux montaient avec une effrayante rapidité, et on ne savait où s'arréteraient tou! leurs ravages. | l'ad Tout 4 coup, cette femme poussée par un] de ces élans de foi, auqur e Ciel ne peu}, demeurer insensible, se I .saisit la statue a
de sainte Anne, et l’oppose au torrent qui Le menaçait déjà l'enceinte sacrée. Aussitô alu
le Reigneur se laissa fléchir, et les eau, comme terrifiées, se précipitèrent vers leui com dit. | Epou Prière à St. Joachim et à Ste. Anne pour le er
familles chrétiennes. 1 4
Comme au premier jour.
+? Jésus. Marie, Joseph.
* mm: DT gtemps ARE réparer DIX-SEPTIÈEME JOUR--9 Aout
uvanta- À AUTRES MERVEILLES QUI S'OPÈRENT à LA NATIVITÉ \ déplo- DE MARIE.
rivière | D 4 use per À Ce fut le huit septembre, quat.- mille ans au Pied À environ, après la création du monde, que 1i lui 6StE Cie, Anne donna le jour, vérs minuit, à cette rCcess10l E brillante Etoile qui devait dissiper nos ténène digUC E bres, et précéder là venue du divin Soleil de nglouur ; L'iustice ! Si, à cet instant solennel, la réjouis: ffrayanie L'iance s'est répandue au loin sur la terre, ‘éteraleniE tout le Ciel aussi fut dans la jubilatièn et l'admiration, à la vue de cette bienheureuse créature qui fut, dès ce moment, plus agréa blé à Dieu, que tous les anges et tous les.
saints ensemble Les anges heureux de cette naissance, saluèrent la céleste beauté de l'enfant. Dieu le Père la salua comme sa fille, le Fils comme sa Mère, l'Esprit Saint comme son Epouse. La cour céleste rendit hômmage à sa Reine. D'après une tradition, un aigle l'une beauté merveilleuse, et qu’on cr':t escendu du Ciél, plana pendant longtemps ur l’endroit où naquit Marie. s" L'enfer ne fut pas indifférent à la nais- Rance de la Très Sainte Vierge. Les démons Bprouvèrent la plus terrible frayeur, et.
rémirent, au point que toùt l'empire des.
énèbres et des horreurs, en fut ébranlé.
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ne peut i la statu F rrent qu Aussito les eau vers leui
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Ceux qui étaient, déjà ,entrés,dans, le ,corps des hommes, les tou.menterent plus cruelle- £ mentque jamais; c'est ce qu'éprouvèrent, au moins dit-on, au delà de deux cent cinquante | ; possédés, dans la Judée e* la Samarie. D Réflexions.—Corament ne nous réjouirions- | 5 nous pas, nous tous catholiques, ë la vue deE 4e cette enfant bénie, qui vient nous apporterE le salut? Quelle joie extraordinaire n'éprou E y: verions-nous pas à la naissance d'un enfant, si nous avions l'assurance que ce.nouveaut .
né vient nous délivrer de toutes les maladiés,| de toutes les souffrances morales et physiques, dé toutes les calämités et de la mort mème ! A sa vue, nous serions transportés de joie, et notre allégresse déborderait de n0s cœurs. Ah ! Combien plus, dévons nous nous réjouir, en voyant apparaître Marie au milieu de nous, puisque Îles maux dont Elle vient nous délivrer, sont, infinimen plus redoutables que ceux qui menacent , otre existence sur la terre ; que la mort elle-même ! C'est aux tourments incompréf ;, hensibles &e l'éternité malheureuse, c’est :
la mort éternelle qu’Elle vient nous arral cher !..... Que toutes les puissances d&:;n notre âme se réunissent donc, pour bénirk: m louer et remercier la sainte enfant, que 1@6s à Ciel nous a accordée, dans son infinie miséke Ja ricorde. tit
Le, ,COTPS ; cruellerent, all inquante rie.
jouirions- | à vue fe e RÉDEOU a enfant, houveau| maladies, et physide La mort ransportés rderait. de vons NOUS > Marie au aux dont infinimen menacent e la mp” incompré se, c'est:
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Pratique.—"Tous les matins. à notre réveil, saluer Marie à so:1 berceau.
Exemple.—En 1623, une femme de Vienne, nommée Marie, qui depuis sept ans, avait perdu l’usage de la parole, voulut pour la recouvrer, aller implorer sainte Anne dans une “Hagen qui lui était dédiée. Prosternée devant l’image miraculeuse de cette grande sainte, elle la supplia, en considération de Marie qui eut la faculté de parler, avant l’âge ordinaire, d’avoir pitié de son malheu-
reux sort. Aussitôt, ses vœux furent exaucés ; elle fut complètement guérie. (Acta sanctam.)
Prière.—Sainte Anne, saint Joachim, par
amour pour Marie naissante, priez pour nous pendant la vie et à l'heure de notre mort,
Ainsi soit-il.
Jésus, Marie, Joseph.
DIX-HUITIEME JOUR--10 Août.