‹ Le mois de Ste. Anne et de St. Joachim [microforme]Chapitre 27 sur 42 · HUMILITÉ, OBÉISSANCE ET CHARITÉ DE MARIE ENFANT · texte numérisé non relu

HUMILITÉ, OBÉISSANCE ET CHARITÉ DE MARIE ENFANT

La jeune Marie était si humble, qu’elle se soumit toujours, avec empressement, au moindre signe de la volonté de ses saints parents ; elle ue leur causa’ jamais le’ plus léger chagrin. Toujours, elle prévenait leurs désirs, et allait audevant de leur volonté. A

ine âgée de deux ans, elle se signalait

léjà par sa compassion et sa charité envers

les pauvres ; souvent elle demandait pour eux l’aumône à sa mère et à son père, qui s'empressaient de satisfaire le pieux désir de leur” petite fille. Elle ne donnait jamais l’'äumône, qu’elle n’en fit en mème temps, une plus grande, en priant pour le salut dé ces malheureux.

Quoiqu’elle fut douée d’une science et d'une intelligence merveilleuse, eble'se soumettait à tout, avec la plus grande docilité ; elle écoutait tous]!2s avis qu'on lui donnait, quoiqu'elle fit, par sa sagesse et ses vertus, l'admiration des anges méme:

Réflexions —M: it en tout à ses parents, elle rc an, cesse à leur être agréable. à ieur faïre plaisir. Tout témoigne de son respect pour eux, dans sa

u’elle se érit, au >s saints le” plus ait léurs lonté. A signalait s envers ait pour ère, qui désir de t jamais * temps, salut de

ience et e se sOUdocilité ; donnait,

vertus,

conduite. Dès l’âge le plus tendre, son cœur est rempli d'amour pour les indigents; elle sollicite des aumônes pour eux ! Quel beau modèle pour les enfants, et combien l’exemple de Marie doit faire reugir ceux d’entr'eux, qui contristent leurs parents, par leur grossièreté, leur désobéissance, les paroles outrageantes qu'ils leur adressent ! Oh !

Comme ces mauvais sujets affligent les cœurs si aimants et si purs de Jésus et de Marie !

Pratique.—Que les enfants soient toujours soumis, à leurs parents, et leur donnent, en toutes circonstances, des marques de leur respect.

Exemple—Quand on découvrit à Auray, la statue miraculeuse de Ste. Anne, un per sonnage qui aurait dù être le premier à témoigner son respect, la traitât avec mépris, tout en témoignant du dédain pour ceux qui lui rendaient hommage. Le châtiment suivit dé près: une ntt qui “était couché seul dans sa maison, des êtres invisibles, mais d’une grande force, le rouèrent de coups, et si vigoureusement, qu'il était tout couvert de plaies dés pieds à la tête, et ne

pouvait faire 1è moindre mouvement, sans éprouver de grandes douléurs. Quel

e pranses qu'un de ses amis, convaincu que ce mauvais

traitement n’était que le ste châtiment du

mépris qu’il avait témoigné à la statue de

FN

Ste. Anne, lui Couseilla, en réparation de ses outrages, de faire une neuvaine en l'honneur de cette grande sainte. Ce malheureux touché, et vaincu, entreprit aussitôt les exercices de piété qu'on lui avait conseillés. Le Ciel accepta sa réparation, car son cœur était véritablement changé ; et au bout de quinze jours, ses plaies étaient toutes cicatrisées, et il pouvait se rendre à l’église:

Après avoir blâmé la dévotion à Ste. Anne, il devint son plus ardent défenseur, et il à travaillé le reste de sa vie, à propager et à accroître la confiance qu'on avait en elle.

Prière.—Ste. Anne et St. Joachim, obtenez nous l'humilité, l’obéissance, la soumission à tous nos supérieurs, à l'exemple de votre fille chérie.

Jésus. Marie. Joseph.

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VINGT-TROISIEME JOUR--15 Aout.

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