‹ Le mois de Ste. Anne et de St. Joachim [microforme]Chapitre 30 sur 42 · MORT DE ST. JOACHINM · texte numérisé non relu

MORT DE ST. JOACHINM

FH y avait à peine six mois queSt. Ju. aim avait été conduire son admirable enfant au temple, lorsque le Seigneur voulut l’introduire dans le séjour de la gloire, pour recompenser ses vertus et ses bonnes œuvres.

Marie apprit, par révélation, que la fin de sonfP* père était prochaine. Cette triste nouvellene lui fit pas perdre la paix de l'âme ; cependan elle en ressentit une vive douleur.

Un jour que cette enfant supplait. Dieuf,, d’assister son père bien-aimé, dans le passagd};, de la vie à l’éternité, elle reçut l’assug.

rance qu'il le couvrirait de sa protection, el, qu’il Le placerait dans les limbes, en atten),. dant l'heure de la rédemption, qui était biex}, proche.

Huit jours avant la mort de. St. Joachi le Seigneur fit connaitre à Marie le jour l'heure où expirerait ce saint patriarche.

Ste. Vierge pria aussitôtles anges qui l’assi taient, d’aller consoler son père, dans maladie, et de le fortifier, surtout à sa de! » nière heure. Les anges s’'empressèrent d’obé!, à leur Reine. pe

Ces cnvoyés célestes dirent à Joachirr! ; ‘“ Homme de Dieu, Marie notre Reine no}, envoie ici, pour vous assister ; elle est vot},

Ha

y Août À puissante avocate auprès du Très-Haut. Le Seigneur veut que vous sachiez maintenant que votre fille doit être la Mère du Messie,

+ | la femme bénie entre toutes les femmes,

Ju. MB | celle qui écrasera la tête du serpent infer-

enfant AU nal. Puisque vous laissez au monde un si

ut lintr0- | brécieux trésor, partez avec confiance ; que ur recOM" {le Dieu d'Israel. vous bénisse et vous place

s ŒUVré: parmi ses élus” ,

fin de S0D! Pendant ce temps, Ste. Anne était au

ouvellenELhavet du lit de St. Joachim, de sorte qu’elle

: cepeñdäl'bntendit les paroles du messager céleste.

4 … Aussitôtaprès, elle vit son époux entrer dans

pliait. DieUbne douce et paisible agonie. Dans ce der

le passäB@ier combat, le saint vieillard faisait souvent ut l’asSUles actes de foi, d'amour, de reconnaissance rotection, 8lt d'humilité. Son âme fût aussitôt portée

à Jon LOIS la Jérusalem céleste. Mais, que la

e Reine n0 rt du pécheur est affreuse aux yeux de

elle est VOibu ! Elle est une fête pour l'enfer ! Elle re

sèejouit Les démons et Les réprouvés ! Faisons un choix dès aujourd’hui ; car tels nous aurons vécu, tels nous mourrons. Que cette réflexion a converti de pécheurs endormis

Pratique—Penser souvent à la mort ; s’y préparer tous les jours.

Sc

Prière à la Ste. Vierge, pour obtenir une bonnemor!"

O Vierge, mère du Sauveur du mon1dl' fille du Père Eternel, épouse du Saint-Espri chaste époux de St. Joseph ; O Marie, fil à bien aimée de St. Joachim et de Ste. Anna :

mère adoptive de St. Jean et ma mère cousine de Ste. Elizabeth, de Zacharid Reine des Séraphins et des Chérubins, dg,* Anges et des Archanges, de St. Michel, de St. Gabriel, de St. Raphaël et de toute cour céleste ; Souveraine de St. Pierre et Pie IX, des martyrs, des confesseurs, 0 prophètes, des patriarches, des vierges et tous les saints ; au nom du cœur sacré votre divin fils, de sa sueur de sang, de passion, de ses plaies adorables, de sa md de sa résurrection et de ‘son ascension mets mon âme entré vos mains, pour moment de ma mort. Faitesque je n’aie lé malheur d’offenser votre Fils bien aig O Jésus, écoutez la voix de votre s répandu pour moi ; assistez moi à l’heur la tentation, du danger et surtout, à 1 dernier moment. Ainsi soit-1..

Jésus, Marie, Joseph.

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VINGT-SIXIEME Jour--18 Août, s | Faisons

tels NOUSË SAINTE ANNE APPREND LA DIVINE MATERNITÉ qe 26 DE MARIE.

endormi

mort; S' Sainte Anne se rendait souvent auprès de

sa fille, pour calmer sa douleur ; elle trouait dans la compagnie de Marie, une joie qui lui donnait un avant-goût du bonheur lu ciel.

Quand la Ste. Vierge eut atteint sa qua.

orzième année, comme toutes les autres eunes filles de son âge, il lui fut annoncé , ma MélŒw'elle devait retourner dans sa famille ; ZachaTl@ais Marie répondit que son vœu de virginité érubins, Mi interdisait de laisser le temple. A ces +. Michel, hots, le grand prêtre tout étonné, envoya de toute fhercher Anne pour éclaircir ce mystère. , pierre €t elle ci proposa de consulter le Seigneur ; fesseurS, Un le fit aussitôt, et on entendit une voix . vierges Etbrtir du sanctuaire et dire : ‘ Une tige œur SaCTe brtira de la racine de Jessé, qui produira , sang, € ne fleur, sur laquelle se reposera l’Esprit- 8, de Sa Mint” Cette parole annonçait l’accomplisseascenSli0! Rent de la prophétie d’Isaie. Après cet oracle, ains, POUTE grand prêtre fit appeler dans le. temple, ejen aie Mus ceux qui prétendaient à la main de ils bien dikrie, leur enjoignant d'être munis d’une de votre Slsuette. Une seule devint vivace, et prooi à l'heufhisit un lis merveilleux, sur lequel le Saint urtout, 4 pritse reposa. sous la forme d'unecolombe, *

1e bonne mor"

leph.

D D'TuS

Marie, par inspiration divine, accepta celui qui la tenait, pour époux, à la grande satisfaction de Ste. Anne ; c'était St. Joseph.

Trois jouss après son arrivée dans la mai:

‘son de sa mère, l’Archange Gabriel vint annoncer à Marie qu'elle serait Mère de Dieu. Cet esprit céleste fit connaître en

( même temps à Ste. Anne, cet admirable È ‘ mystère. Quelques mois plus tard, la mère k de Marie se rendit à Jérusalem. Mais, durant son absence parut l’édit d'Auguste. Marieet D Joseph furent obligés de laisser Nazareth, I pour se rendre à Béthléem, sans attendre le E ‘ retour de Ste. Anne Quand cette sainte femme } LP

fut rendue chez elle, elle apprit, par des amis, ce périlleux voyage, et elle en éprouva une très grande peine.

Réflexions—St. Joseph va chercher son époux à l'ombre du tabernacle ! Aussi obtient il que le ciel fasse un miracle en sa faveur. fl devient l'époux de la plus privilé:

iée des femmes, de la fille bien-aimée de

ieu { Dans cette alliance, il cherchait, nonf la fortune ni l'honneur, mais la sainteté, Combien de jeunes gens sont guidés par des motifs aussi purs, dans la recherche d’une compagne ? On laisse Dieu de côté, dans le, choix que l’on veut faire ; voilà pourquoi, l’on est si souvent induit en erreur, et quæ,,.,4 l'on trouve les chagrins les plus cuisants pi là où l’on croyait trouver la félicité.

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