ENT
du ciel, et particulièrement Marie, notre Mère chérie, à béuir, à louer et à exalter votre très précieux sang. Oui, vive le sang de Jésus, à
. présent, et toujours, et peudaut tous les
siècles des siècles ! Aiusi soit-il.
Dawus ce dernier Mystère on récitera seulemeut trois Pater pour compléter le nombre de treute trois, et un Gloria Putri.
V. Te ergo quæsumus, etc.
ORAISON (Indulgence de trois cents jours.)
O Sang très-précieux source de la vie éter-
elle,prix etrauçon de tout l'univers, breuvage et bain salutaire de nos âmes, vous défendez continuellement la cause des hommes auprès du trône de la suprême Miséricorde.! Je vous adore profondément, et je voudrais, autant que cela m’est possible, vous dédommager des injures et des outrages que vous font sans cesse les homines, et particulièrement ceux qui portent l’audace et la témérité jusqu’à proférer des blasphêumnes contre vous. Et qui ue bénira ce sang d’une valeur iufinie, qui ue se sentira enflaunné d'amour envers Jésus qui l’a répaudu ? Que serais-je moi-même si je n'avais été racheté par ce saug divin, qui en a tiré des veiues de mon Seigneur jusqu’à la dernière goutte ? Ce fut certainement l’amour. © amour immense qui avez donué un
e Mère re très ésus, à us les
seuleombre
e éter-
euvage fendez au près e vous autant rer des , SANS | ceux 1squ’à Et qui ,) qui Jésus ne si an, qui 1squ’à t l’aué un mable
failli de la sourco d’un amour immonso fuites,
de grûcé faites quo tous les cœurs, que ti tes les langues puissent vous louer, vous exalter et vous remercier à présent cet à jamais, et jusqu'au jour de l'éternité. Aiusi soit-il.
V. Redenisti nes,{ v. Vous nons uvez Douniné, in sangutualrachetés, Scigueur , tuo. 2,2: Cpar votre sang.
R. Et fecisti masi nr. Et vous avez éta- Deo nostro reguums.fbli la royaume de
« + F Dieu dans uos cœurs, PRIONS
Dieu tout-puissant et éternel qui avez constitué votre Fils uniquo Rédenpteur du inonde et voulu être apaisé par son saug, accordez-nous, nous vous en supplions, la grâce do véuéror de telles mauière ce prix de notro salut, et d'être si b'en défendu, par sa vertu, des inaux de la vie présente, que nous en
oûtions à jamais les fruits dans le ciel. IE vit ot règne avec vous, dans l’uuité. Ainsi goit-il,