III. — La Corée âpres la guerre sino-.taponai.sk
Les -procédés nippons dans l'empire du Matin-Calme. — La révolte
des Coréens et l'assassinat de leur reine. Ingérence à Séoul, puis retraite des Busses. — Li-Hsi à la légation russe.
— Convention russo-japonaise de 1896. — L'accord Rosen-Nischi de mai 1898 laisse le champ libre aux Japonais.
Les Japonais s'emparent pratiquement de la Corée. — La pusillanimité et la corruption du gouvernement de Séoul favorisent leur mainmise.
Jntentions réciproques des Russes et des Japonais sur la Corée. — La proposition de neutraliser la Corée les met en pleine lumière. . . . 102
IV. — L'alliance anglo-japonaise et l'extension de l'accord franco-russe a l'Extrême-Orient.
Genèse de l'alliance anglo-japonaise. — Le traité du 30 janvier 1902.
IJextension officielle de l'alliance franco-russe a l'Extrême-Orient . —
Valeur de cet accord 108
V. — Comment la Russie, de 1900 a 1904, consolida sa situation en Mandchourie.
La révolte des Boxeurs, en 1900, fournit une occasion excellente aux Busses de s'établir en Mandchourie . — Lien de cette révolte avec l'affaire de Kiao-Tchéou et ses suites.
Les Busses s'installent a Kharbine, Mouhden, Liao-Yany, Niou-Chivang.
— Fortification de Port-Arthur et création de Dalny. — Les travaux à Port-Arthur. — Valeur de Dalny.
Consolidation politique de la mainmise russe sur la Mandchourie. — Traité du 8 avril 1902. — L'amiral Alexeieff nommé vice-roi. — Réoccupation de Moukden 110
VI. — Caractéristiques de la politique russe en Extrême-Orient.
La politique traditionnelle du gouvernement du tsar a été faussée a partir de Kiao-Tchéou, — La Russie a été prise dans un formidable engrenage.
Les difficultés de la tache a accomplir en Mandchourie n'ont pas été perçues nettement a Pétersboury. — Il y eut seulement des lueurs de compréhension des réalités vraies. — La croyance à une guerre sérieuse avec le Japon n'exista que trop tard 121