‹ Le monde physique (volume 2)Chapitre 139 sur 173 · STÉRÉOSCOPE D*BEU · texte numérisé non relu

STÉRÉOSCOPE D*BEU

Arrivons au stéréoscope de Brewster.

Ce n'est plus par la réflexion à la surface de deux m

qu'on examine les deux Images, mais directement, en pi

les deux yeux au devant de deux verres, formés des deu]

tions A, A' d'un prisme ou

,/ \ lentille convergente.

Considérons un même poi du dessin représenté dans c vue stéréoscopique ; chnci ces points envoie un taises lumière qui se réfracte dan et l'autre prisme. Il en i deux ini;i};cs (]ui toutes di

fornuMil au iiièuie [loint, ai

"' **' ' du plan du dessin, on C,,. (|

i;;. .) - — U'inM-ii|«' i.' (■(■ivicliim. ^j^. mèlTIC pOUr lOIllcS los ]

correspondantes du lîiblea sorte que, les deux vues sléréoscojii(|ues se (rouvatit \i simulUuiéiuenl en a,b,, celle de droite inipressinniu' la droite, celle de gauche la rétine gauche. La visidii en en résulte avec une gi'aiide perfeeliou si les images soi rei)roduclioiis pliolographi([ues exactes, si surtout elles d rigoureuseiiieiit jiiises des iwiiUs de vue conveuahles el des conditions de lumière iavoi'idiles.

Il importe d'éelaii'cr également les deux images, ce ■ ohticnt en |i()rtaiit le stéréoscope aux yeux dans une din normale à celle du jour, de façon que la lumière entre vive de chaque coté du diaidiragmc par l'ouvcrluro mena

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