LES RADIATIONS CHIMIQUES
inés de bandes soinbros d'autant plus foncées que l'activité cliimique des radiations est plus grande'.
Le specti-e des radiations ullra-violeltes a été étudié par divers physiciens, parmi lesquels nous citerons MM. Muller, Draper, Mascart. Ce dernier, en se servant de prismes de spath d'Islande a déterminé la position de 700 raies distinctes, depuis la raie H jusqu'à une raie T qui vient apr^s R de la figure précédente.
Quant à l'iuleusité des rayons chimiques (hi spectre solaire, elle varie avec leur réfrangibililé. Elle varie aussi avec la nature des substances impressionnables, de sorte que si l'on construi-
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sait des courbes de J'aclivité chimique rumine nons l'avons fait pour les intensités lumineuses et calorifiques, les maxima et les minima de ces courbes varieraient suivant les substances. C'est ce que laisse voir la fignre 145, où se tnmvcnt représentés kg effets chimiques de l'action de la lumière sur certaines substances.
Pour obtenir la mesure de l'aclion chimique des diverses répons du spectre, M. E. Becquerel a employé une méthode qoi consiste à mesurer l'action chimique par l'intensité des
ht H-deHoai du qiectrc Hr lu figure 143 sont celles <jui avaiinil été ■1 poDT b déoomiiialiiiii des principales raii-s du spi'cli'c ullra- Méw pw d'milrei phpiciens, M. Hullrr, elr.
courants électriques auxquels elle donne naissance. Il à trouvé ainsi que la courbe des intensités des radiations chimiques (fig. 144) coïncide à peu près avec celle des radiations lumi-