Les quatre courbes de la figure 51 sont les suivantes
M, Moscou. I S, Stockholm.
P, Pélersbourg. I C, Bossekop.
En ce qui regarde les tempêtes, nous nous bornerons ici à donner un ou deux exemples de la rapidité des changements qui affectent le niveau barométrique et de l'amplitude de ses oscillations pendant la durée du passage du météore sur le lieu de l'observation. Nous verrons en même temps le contraste qui se montre alors entre la marche de la température et celle de la pression.
Examinons les courbes tracées dans les figures 52 et 53. Dans chaque figure, ces lignes sont au nombre de deux : l'une
i'* Dec. Minuit 23 Dec.
fis. 52. — Marches comparées de la température et de la pression barométrique observées à Boulogne-sur-Mer par Gambart, pendant la tempête du 24 au 25 décembre 1821.
en traits pleins indique les diverses hauteurs du baromètre pendant la tempête, aux heures successives où il fût observé; l'autre, en traits ponctués, donne les degrés centigrades de la température. La figure 52 se rapporte à la violente tempête qui eut lieu dans la nuit du 24 au 25 décembre 1821, et qui aborda le continent européen par les côtes de l'Atlantique et de la Manche. La colonne mercurielle descendit à Paris le 25, à 11 heures un quart du soir, à 713mm,ll ; et à Boulogne, à 5 heures du matin le même jour, elle était tombée à 710mm,47, ainsi qu'on le voit dans la figure. La veille, à 9 heures du matin, le baromètre marquait 738mm,37 à Boulogne, et il se releva jus-