LES PHARES
I !. SICNAIX MABITIKES. — PHEMlEnS PHARES DE IIÉFLESIOK liV CATOPTBIOrF^ t^^iq
Les phares II t'iaieiil pas inoounus tles anciens, témoin le fair^^pj^/ allumé sur une tiaiile tour en avant du port d'Ale^Landrie, ^[
qui existait encore, pai-ail-il, au douzième siècle ; l'ilol sur lequel celte tour était Làlie donna son nom à rédifice, qu^ï ]« transmit lui-m(^mo à tous les feux allumés sur les eûtes pouv:- la protection de la uaviffalion. I^s phares, encore peu nombr^^ajx au moyen Âge. se sont multipliés à mesure que la navigatic=>n s'est elle-m^me étendue, el aujourd'hui ils éclairent de leu jrs ^ feux variés toutes les côtes fréquentées par les navires de toul^^s les nations.
C-e n'est guère que depuis un siècle qu'on a cherché à melli^**^ à prolil les lois de la réflexion et de la réfraction de la lumièr"*^'* pour accroili-e la ptirtée et l'éclat des Iwmières des phaiefe^ '^' tyélaicnl autrefois de simples feux allumés au sommet d'un 0^^ Unir, exposés à toutes les intempéries'. On commença par ' J subsiilner des lampes protégées par dcsviti"es; puisor. songea. -•' renvover au loin réclal lumineux il l'aide de réflecteurs de mél!f=^*'
t. • Il t>>l ln'< |>n'siii»>hk- qif l'i'ffft ulili' dr^ plus Tîntes de ce*! ar rvivpliT II- laiiiruv iiMiiutiiintl de l'ili' il>' Hurix. t^il loin de répondre à la hauteur ri ^ liivi- »r\lul.vlurjl d.-* isliti,-.'-. FS' -nii].lf-< f.n.'i^ i,- b-h ou de charbou ÎDi-galouienl enln" Iniiis ï l'air libn- *iir une irillo di- for, ou d,-^ bnipes fuin«u$«« reofemiée* dans un* l»"' lonii' >il»v, |H> |iaraiv4'iii ii><ir l'Ii- !•■> souL~ utoirai d'iUuniinilion des phares aotiquei- ' (1 wD.ir Vo-xiti-l, NKWu.-fhn rt»r i>irmi,iîm tTA. Frrsitfi tar Ut Pharn.)