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Kig. 145. — Spectres cliiniiques ou photogéniques : 1, iodui'e d'arfîeni; 2, chlorure d*or
3, acide chromique; 4, résine de gaiac; 5, gaïac bleui.
neuses depuis A jusqu'en F, où se trouve un minimum m; a delà et en allant vers le violet, clic remonte, atteint un secon maximum M"" entre G et H, puis décroît rapidement jusqu'en \ où l'activité chimique devient nulle.
§ 4. IDEPmrÉ DES TROIS RAniATlONS, LUMINEUSE, CATOlUnQUE ET GHIBnQUE.
Telle est, en résumé, la composition de la lumière ou mieu? de la radiation solaire.
Un faisceau de celle radiation se compose d'un nombre indé fini de rayons qui diffèrent les uns des autres par leur réfran gibilité, mais qui ont ce caractère commun de suivre tous, dan leur passage au travers des milieux réfringents, les lois de 1 réfraction telles qu'elles ont été exi)oséos dans un chapitre pré cèdent. Les indices de réfraclion de ces radiations élémentaire vont en croissant, mais non pas d'une manière continue. On observe des lacunes, ainsi que le prouvent les raies qui sil lonnent le speclre solaire en très grand nombre, et dont cha cune marque l'absence de la radiation spéciale qui aurait Tindice correspondant.
Nous venons de dire que les radiations solaires différaient par