FLUORESCENCE
verre de couleur violet foncé, toutes les parties du papier qui n'ont pas été recouvertes de sulfate de quinine restent obscures, tandis que les lignes du dessin brillent d'une belle lueur bleuâtre. L'effet est plus saisissant encore, si l'on opère avec la lumière électrique.
Comment interpréter ces phénomènes?
Pour cela, faisons remarquer d'abord qu'il n'y a pas d'absorption sensible de la lumière, puisque le faisceau incident conserve . lorsqu'il éinei^e des substances fluorescentes, t'in- Icnsilé et la couleur ^u'il avait aupara- -«'ant. L'absorption ne t>f>rtant point sur les i*£« «Jialions lumineuses , il s'agissait de v»-M T si le phénomène ne provient pas de
' *t>sorption des radiations chimiques, et en effet l'analyse sp^otrale a démontré qu'il en est ainsi.
-0*autre part, la lumière fluorescente analysée au prisme a '****^*»^, pour la plupart des substances, des spectres constitués ^ la même manière que ceux de la lumière du faisceau inci- ^**t.. Ainsi la lumière diffusée par le bisulfate de quinine, ^Sotiline, la fluorine est composée de toutes les radiations du ''****ge au violet. Le verre d'uranc, la chlorophylle toutefois ****Oent des spectres formés de raies brillantes séparées par ^s l>andes sombres.
-"^ais une loi générale démontrée par les expériences de
• Stokes est celle-ci : les rayons qui, par leur action sur les
^**st.ances fluorescentes, déterminent la production de lumière,
**"* Vïne réfrangibilité plus forte que celle des rayons de cette
lumière spéciale. En général, ce sont les radiations chimiques qui sont absorbées par la substance fluorescente, puis transformées en radiations lumineuses.