FLUORESCENCE
v^-mm de couleur violet foncé, toutes les parties du papier qui r» • «=»at pas été recouvertes de sulfate de quinine restent obscures, t.skmrmàis que les lignes du dessin brillent d'une belle lueur bl^ïuâtre. L'effet est plus saisissant encore, si l'on opère avec la JuiDÎère électrique.
<]oinment interpréter ces phénomènes?
Pour cela, faisons remarquer d'abord qu'il n'y a pas d'abs<»x~ptiou sensible de la lumière, puisque 'c faisceau incident coM^ s.ene , lorsqu'il ^'■^^wge des substances Ouorescentes.rinl*>»^s^Ué et la couleur 1**' i I avait aupara- ^'•**^t.. L'absorption ne P*^*~l.anl point sur les ''^•-^iiations lumineu- *^^ , il s'agissait de ^'**i*" si le phénomène '^^ provient pas de
* ^tfcsorption des radiations chimiques, et en effet l'analyse *ï*^«trale a démontré qu'il en est ainsi.
ÏD'autre part, la lumière fluorescente analysée au prisme a "'^«^^né, pour la plupart des substances, des spectres constitués **^ la même manière que ceux de la lumière du faisceau inci- ^**::»t. Ainsi ta lumière diffusée par le bisulfate de quinine, * ^Sculine, la fluorine est composée de toutes les radiations du '^~^-:age au violet. Le verre d'urane, la chlorophylle toutefois ^'^ -binent des spectres formés de raies brillantes séparées par **^^ ^ bandes sombres.
Kais une loi générale démontrée par les expériences de
^ ^ Slokes est celle-ci : les rayons qui, par leur action sur les
«""^Xbslances fluorescentes, déterminent la production de lumière,
<^^t une réirangibilité plus forte que celle des rayons de cette
«Il
la lliioi-escencc est limite.
:i:>iQUE.
• "' le rh^^moglobine lorsque cetU ji'rafe iTélain ammoniacal, oi
• (ir. Lt'< deux autres spectres son ' "inniite qu'on obtient en soumet i i^-^ aoifles ou des alcalis.
:"iue M. Buignet, en se basant uni
...■îp,<oo|)ique, de confondre Thém globine du sang avec cer laines matières colorante ronges ou violacées : Texpc rieiice montre qu'il n'en e rien. Le suc de cerises, li infnsions de rose trémièi de mijrtil, de hois de Brési de (jarance, le vin rouge, li couleurs (ï aniline, les a tates. hyposulptes, mvcona et suJfociianures ferriqm produisent bien des clia genients dans l'aspect sj»ectre; mais en aucun c^ les bandes d'absorption ^ .'" peuvent être confondues a\"" ; celles du sang. La cochenil il est vrai, quand elle est solution anunoniacale, don . superficiel |)ourrait faire confond .. ^ . vn^sition de ces bandes n'est pas : ^ .v.:ninni n'y fait point apparaître 1 .- ; de fortes présomptions pour croiT^ ,, •. ,:; >;mg, toutes les fois que le liqui- . , : -îiodeux bandes d'absorption coi: • V. l'I ^V^^ ^^^ ^^^^^ bandes disparai ^ V .,;rt^ d'ammonium, pour faire plai >iri! •: .^lAUS Tespace clair qu'elles laissaie
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CALORESCENCE. S61
^^.«ques obscurs ainsi concenlrés délerminenl l'incandescence
Pour source rayonnante, Tyndail adoptait l'arc voltaïque |»roclKsit entre les cônes de charbon d'un régulateur photo-élec- Xx~Mque. Ces pointes de charbon étaient placées à l'intérieur c3*«jne chambre en élaiii, en coïncidence avec le foyer d'un KTM M x-t)ir concave qui renvoyait le faisceau lumineux sur un ballon:! rempli de la solution:» iodée de sulfure de «arbone. En enipïo^"^ant un ballon de ^"7 «z^ntimètres de dia- *™^*-*e, il a vu du pà- P'^ *-~ noir s'enflammer ^** ïoyer du ballon el '^^^ lame de platine P ^^*.iné s'échauffer au ^*^*fie; avec un ballon ,*^ ^centimètres le pla- **^« fut porté au ronge ^î*ir; il fut chauffé à ^»ïinc avec un ballon V^lus petit. Décrivons ^^' après Tyndail lui- ^aênoe les effets produits au foyer conjugué ^u miroir, lorsque le faisceau convoitent de lumière électrique traverse uo vase contenant la solution d'iode sous une épaisseur de 6 cenlimèlres. « La chaleur du foyer, dit-il, est excessivement forte Des feuilles noircies de plomb et d'étain
peuvent s'y fondre ; un épais morceau de métal fusible y est promptement percé et fondu. Une feuille de zinc noircie placée au foyer s'enflamme; et, en faisant ))asser lentement la feuille à travers le foyer, on peut maintenir sou éljit d'ignition jusqu'à Ce qu'elle soit entièrement consumée. Un fd de magnésium.
Fig. 165. — Siiparalion îles rjiliutions lumineuses et des radiations calurifiques |>ar le .«iilfurc de car-
Ikiiic JuUi}.
aplali à son extrémité et noirci, s'enflamme aussi et brùIe arec un vif éclal. Un cigare s'allume inslantanémeiil au foyer obscur.» Toutefois, dans ces différents cas, Tyndall remarque que B les corps exposés aux rayons invisibles étaient plus ou moins combustibles. Leur vif éclat, dû en grande partie à la combustion, à l'action de l'oxygène de l'atmosphère, ne prouvait pas 4
Fig. 16*. — Espcrienco de Tyndall. Phi
de calorescencc.
d'une manière concluante que la rélrangibililé des rayons s^ fût élevée. » Pour mettre cette élévation en évidence, il fît des expériences anal(^es sur des corps non combustibles ou sur des corps combustibles placés dans un espace privé d'oxygène. « J'ai élevé bien souvent, dil-il, à la chaleur blanche des feuilles de platine platiné, soit dans l'air, soit dans te vide. Vu à travers un prisme de sulfure de carbone, te platine chauffé à btanc donne un spectre riche et complet. Toutes les couleurs, du rouge