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teinles, depuis le bleu du ciel jusqu'au rouge du coucher du soleil. Clausius, se basant sur celle Ihéorie, a calculé les inteusilés relatives de la lumière directe du soleil et de la lumière diffuse du ciel pour les différentes hauteurs du soleil.
« Quelques physiciens, dit M. Roscoë, ont affirmé que Tair lui-même a une couleur bleue, tandis que d'autres ont avancé que si l'air prend une teinte bleue sous l'influence de la lumière réfléchie, il doit paraître rouge par la lumière transmise.
« D'autres cnlin,pour éviter la difficulté d'expliquer la grande variété des teintes au coucher du soleil, ont avancé que ces teintes sont une illusion optique ou qu'elles sont causées par 1 présence de nuages qui reçoivent et répètent la couleur!
a Plusieurs physiciens ont suggéré que, l'atmosphère éta^^ent remplie de petites particules de matières solides flottantes, c^'k^lc agit comme un milieu opalescent et ne transmet que de la
lumière rougo ; mais c'est à Brûcke que nous devons un exp^z:^»sé complet et un examen approfondi de cette théorie. For^i-zaes explique le phénomène d'une manière toute différente; car, en
observant que, dans certaines circonstances, la vapeur aque"^L i3se ou plutôt l'eau en particules très divisées peut absorber ^^^
rayons bleus, et que le soleil ])araU rouge quand on le vo:*^ t^ travers une partie d'un jet de vapeur, il attribue la teinte ro'*^"^*?^ que revêt le ciel au moment du coucher du soleil uniqueia ^-^^'^' à la présence de l'eau dans cet état particulier de division
Après avoir ainsi fait l'hislorique de la question, le sav^^^^' anglais que nous citons décrit les observations et expérience*"^*^ sur laquelle repose sa propre opinion. Selon lui, l'atmosphère^ exerce une absorption d'une nature particulière sur les rayons d'une haute rciVangibililé, c'est-à-dire sur les rayons du spectre qui ont une grande activité chimique ; de nombreuses séries d'observations lui ayant montré que la lumière diffuse du ciel a une activité cliiuiiquc proportionnellement beaucoup plus forte que la luniière directe du soleil, l'ont amené à considérer cette absorption, à laquelle il donne le nom d'opalescence,