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correspondant à celles qu'indiquent les raies noires du S|)eclre lumineux : il ne put y parvenir. Cette question inléressaule a été reprise peu après par M. Edmond Becquerel. Voici comment ce savant décrit les procédés d'observation qui le coQtluisirent à un plein succès : « La mélhode dont je fis usage, dilil, consiste à projeter sur un écran un spectre produit par uit prisme de flint-^lass très pur et une lentille de i mètre de foyer. La lentille est placée immédiatement derrière le prisme, à 2 mètres de la fente par laquelle entrent les rayons solaires; l'écran est situé à 2 mètres environ de la lentille et est disposé pour recevoir les papiers enduits de matières impressionnables (sels d'argent, etc.), ou bien les plaques iodurées. Après une exposition plus ou moins longue, on trouve représentées sur
Fig. 145. — Partie vjolelle et ulliï-ïîolettc du sprclrc soLiire. Railîalion <:biiiii<)Ui;.
les surfaces impressionnables un très grand nombre de raie$ (fig. 143). En mesurant leurs distances respectives, on recuiinalt qu'entre A et H, ce sont les mêmes raies que pour les
rayons lumineux et identiquement aux mêmes places Au
de là de H, le spectre chimique a une infinité de raies ; jusqu'en M à peu près, elles sont encore les mêmes que celles du spectre lumineux ; au delà les rayons lumineux s'affaiblissent toujoui-s, et on ne peut plus les comparer. » La figure 143 représente les raies de la partie violette et ultra-violette du spectre cbimique. mais avec celte circonstance que c'est ici une éjtreuve négative, telle qu'on l'obtient si, à la place de la feuille recouverte de chlorure d'argent, on met une plaque collodionnée : les raie^ noires y sont donc représentées par des raies lumineuses, tandis que les espaces clairs compris entre les raies sont ici for-^