LE MONDE-CAMELOT I R
De la ruse... ot centera !
■ En avant! ■ c'est as devise...
Et l'on viendrait... Raltc-là t M'empêcher d'être marquise,
Sapristi ! nous verrons çsl Ah t oui. morbleu,
Je serti marquise.
N'ai-je pas, corbleu I Tout c' qu'il faut pour ça?
Sapristi ! nous verrons I
h “* saint-bernard. Bravo! ma petite!...
j’aime à voua voir cette ardeur*.
COMULIM.
Mime air .
Dénoncer à ce beau rêve Qui s’accomplissait déjà I Oh ! je prétends qu'il s'achève,
Gare à qui m' attaquera !
Qu’un imprudent s’rn avise t
Je le jure, il portera
Les marques de la marquise...
Sapristi ! nous verrons ça 1 Oh! oui, morbleu 1 Je serai marquise,
N'ai-je pas, corbleu!
Tout c‘ qu’il faut pour ça ?
Sapristi ! nous verrons ça!
m"* saint- BERNARD. Allons, alloos, je vois que vous défendrez bien la place. — Et, ditesn oi? vuus avez congédié monsieur Loulou, le petit cornet à piston.
cornaline. 11 s'est encore présenté hier chez moi; mais voici une lettre qui finira tout.
Vous m’obligerez en la faisant porter.
m*» saint- bkrnard. Donnez ; jo vais envoyer mou Auvergnat.
séraphin (de la coulisse.) Elles sont dans le salon ? Très- bien ! nous allons les rejoindre.
m“" saint-bernard. J’entends la voix de monsieur Séraphin ; noua causerons de tout cola. Venez me retrouver tout à l’heure dans ma chambre, et comptez sur moi. (Elle entre •dans Us chambre à gauche.)