SCENE X
SERAPHIN, puis FlUNCOIS, puis M»« DE- K ECHANGE.
séraphin, entrant en scène lorsque tant le •'•nu-e rat sorti . Je l'ai échappé belle! Amé- 1 : b* ici !... mais ce n’est pas une femme que lc ‘ Ie créature-là 1... c’csi une cheminée cou aiment suspendue au-dessus de ma tôle!...
: dominée de Damoclès!... Il faut m’en j 7 ‘'masser adroit- ment. ( Il se met ù une ta- '■'et écrit.) « Ame de ma viol... je t'alicmls ‘ au chemin d'* fer de Lyon. » ( Parlant } ||
1 } ;* pas de bassin, ça lui donnera conliance.
* eu il j «S» j’tu manque notre donner reu- » «e/-vous, c'est que jo poursuivais un coup
* de bout se qui tu’a fait gagner trois cent
* ,n Mc francs... Oui, chère ftaide, je suis ri-
* chu! ci pour fuir h-s mutations de la bourse,
» pour ne pas tout reperdre, je pars, ce soir » même, pour l'Dalic, par le convoi de six » heures trois quarts!. . Pat tir sans toi, tré-
* *• r do mon âme, ce serait impossible! Fais » donc vite ta valise, et viens retrouver, daro J dire, ton fidèle Narcisse, qui t’attend à
* 'embarcadère de Lyon, avec deux billets de
‘première classe. — Amour pour la vie.# ru *** ** ) Et Q u e le diable l’emporte!...
Lllo ne rcsisieta pas à ce poulet dure. {Au t'^uiique qui traverse.) Ahl François ! *
HîAvçoiê. Monsieur?
séraphin. Porte roite lettre h madame l)ochat | g e l ^[e qui a des coquelicots dons les
Siupbia, Franco».