LA MÈNE MELON, JOLIBOIS
zoubois. Ahl c’est vous, mèro Melon?.., Bien ! très-bien !
uitRU melon. Vous m’avez dit que je verrais ma Lilmc; ous qu’elle est ?
joiibois. Ello va venir tout à l’heure.
* La mira Mehn, François
*’ La mère Mtljo, Joliüot»,
nf.n, «eu)".* CaUy TOI» qu'Alc lo no-
taire?
jolirois. Non, pas précisément... je suis ami du falur, je vous ai f,«ii venir pour donner votre consentement et votre bénédiction ma ternelle aux jeunes époux.
mère melon. Ah ! oui, que jo tes bénirai, ces agneaux !... Et mon gendre? csl-il là ?
jolibois. Oui, il brille du désir de faire votre connaissance... mais entrez là, un instant.
mère melon. Pourquoi faire?
joliboi*. C’est nécessaire ; on cause d'affaires d'intérêt, ce qui ne vous amuserait pas... Je vous proviendrai quand il sera convenable de vous présenter.
mère melon. Volontiers ; mais ne me laissez pas moisir trop longtemps.
Jolibois. C’est l'affaire dn quelques minutes. mkni melon. Je vous attends, mon trognon.
Depéchez-vous I ( Elle entre dans la chambre à g. anche où Jolibois l’enferme.)
jolibois. Maintenant chère Saint-Bernard, nous verrons qui l'emportera 1