SCÈNE XV
Les Mêmes, la mère MELON.
mê rk mei.on Eh! oui. c'est bion lo père Andoche que j'entendais!... Et ma fille!...
ma Lilino ?... Ah ! la v'ià !... Est-elle gentille comme ça !
adhémar,* à part. Oh I oh!
rosalba, à part. Quelle tuilol cornaline, fi part. Tout est perdu !
MÈRE melon, à Cornaline. Et ton mari?...
ous qu’il est? quo je l'embrasse, mon petit goodro 1
jolibois, moniranf Adhémar. Le voici, madame.
mère melon, à Adhémar. C’ost vous?...
Eh bien ! tant mieux !. . Je vous trouve tout coquet et teul mignon... Bichoz-moi, monsieur le marquis ! ( Elle se jette sur lui. ) adhémar, se débarrassant. Sarpejeu ! madame, c’est inutile t
MÈRE MELON. De quoi ! OD TCpOUSSO Sû belle-mère ?
adhémar, à part. Pouah !... elle sent le poireau t
cornaline. Je me trouve ma! ! ( Elle tombe sur un fauteuil, Adhémar a fait un mourement vers elle, jolibois le relient. ) mère melon. Dieu ! ma fille qui s’évanouit!
(Elle va vers elle.)
séraphin, çut a été chercher «on chapeau, à Rosalba. Dans quel monde nous sommesnous fourvoyés?
rosalba. F.n effet, je suis humiliée I séraphin. On ne peut décemment rester ici... partons l Ali ! quel soufflet pour ce pattvro marquis!...