ACIB V, SC8KE II
StHtoM. ^
Oui, c'est moi ! moi ! Et votre frère.,, il peut rentrer maintenant. . . nous ayons trouvé en bas la lettre du ministre... il Tavait demandé d!ëpuis long-temps.
tÉONTtNË .
Mon frère ! ô mon Dieu ! tous les honheurs m*arrivent à la fois ! . . .
SlMOtl.
Silence ! pas de questions ! nous vous dirons tout.
LÉONTINR.
Ah! je ne veux rien demander... je ne veux rien savoir... Après tant d'agitations et de chagrins , voir le bonheur si près de moi ! retrouver tout ce que j Vme ! ... et c'est vous qui Tavez sauvé, qui me Favez rendu ! . . .
SIMON
Oui ^ le sauver ! vous ]e rendre \ c'est mon plus cher désir ! . . . Mais laissez-nous ; il faut du calme , du repos... Pas d'étonnement , pas de cris!.. Nous avons besoin de rester tous deux seufe un instant.
A son neveu.
— Tu iras m'attendre en bas'. . . j'ai à te parler.
LÉONTINE
£t il reviendra ^ n'est-ce pas ! et vous aussi, vous