ACTE V, SCÈNE V
roandé... Il prétexte... la fatigue. .. la longueur du Tdjage... car il sera long... très-long!
Frappa dTaseldëe.
— Et s'il remportait cependant ! que nous dussions nous séparer... aujourd'hui... pour longtemps.*.
]:4£0irTiBrE.
Que dlsrtu?
J aurais droit d'exiger une entière confiance...
LÉONTIHE.
Ah ! ne parle pas de ton départ ! As-tu besoin de cela? ma confiance, n'y as-tu pas droit toujours? et maintenant surtout! ... Je suis si heureuse ! Que veux-tu que je te dise 9 voyons ? je ne veux avoir rien de caché pour toi. ; . je veux que tu lise» dans mes yeux , que tu devines aux battemens de mon cœur touA ce que je pense. . . tout ce que j'éprouve !
Elle «e plaœ devant lai , et met la main anr son cœor.
— Que j'aime à te voir ainsi ! le regard doux et tendre! le sourire sur les lèvres!... heureux... bon. , . et caressant !
BALTHÀZAE.
Ah ! ce sourire te surprend ! est-ce que je n'étais pas bon et tendre pour toi ?
LÉONTINE
Oh! oui, sans doute... je ne me plaignais pas... et cependant...