ACTE II , SCÈNE I
le père Simon ! un maire qu*e8t le père* du peu^ pie ! « Popliquet, qui m'a dit , j'vas t'en ville ! j'y ai z'une affaire... fais demain z'atlendre la noce chez moi... et si j'suis long-temps ^ buvez de mon vin ! » Ainsi faut s'griser, c'est la consigne ! -
Tendant fon vtm.
Respect au gouvememenl!
HarUnoe loi verse à boire.
— Dites donc, mamzelle Marianne, où ce quVst vot' petit' filleule ?
MARIANNE, indiquant le (troupe déjeunes fiiles.
y Elle est là , à sa toilette de mariée !...
POPLIQUET, caressant Marianne.
Ah ! qùeu zyeux ! queu jambe a vous a ! pourquoi z'avoir baillé c'te jeunesse à un conscrit de gendarme ?
MARIANNE , se défendant.
Un confina à vous ! dont vous avez soigné Téduca.tion !...
POPLIQUET, avec importance.
J'dis pas ! jlui ai z*appris t'a lire z'et a écrire ! j'iui ai zenseigné Tfrançais, parce qu'il esl Français , et moi z'aussi que je suis Français ! ! mais pourquoi c'qiii méconnaît mes bienfaits? pourquoi c'qui se fait gendarme ?
MARIANNE^
Tiens ! pour arrêter les voleurs , les conspira-