ACTE II, SCÈNE I
magistrat z*irréprochable.. . dévoua zà mon roi zet au beau sesque !
Il embrasse Mariapne.
— Vive Tempereur !
..MAHIANNE.
Laissez-moi , monsieur Popliquet ! vous me chiffonnez ; c'est toujours'coiiime ça que ça finit avec vous ! vous en éontez ù toutes les filles" du village ! à votre âge ! avec des cheveux gris ! fi !
POPLIQUET.
L'âge est une erreur de Ja nature ^ dont z'un troupier n*est pas la <lupe !
MARIANNE, se débarrassant de lui.
Vous feriez mieux de ne pas tant boire , et d'vous réserver pour la contredanse que vous m'avez demandée... J'vas voir si M. le maire revient.
Elle sort par la droite.
POPLIQUET , sMIaoçant vers elle.
Dieu de Dieu ! qu'on le pincera le rigodon!...
Se sentant un peu étourdi.
— C'est vrai que je m'suis abandonné passionné ^lent aux instructions de mon supérieur !
Tout le inonde boit à la fois.
— Mais v'ià z'un silence qu'est favorable aux vueîi d^rautorité... j'peux prendre haleine ! l'ordre public est satisfaite !
76 LE MONQMANE.
MARIANNE, «ocoarant.
V'ià monsieur le maire !
Il monte l*es<}alier.
POPUQUET , aux paysans.
Allons ;>Dfans , debout, et vWe noV municipal !
TOUS, fe levant.
Vive taOBsieur le maire !