ACTE m, SCÈNE XII
SCÈNf': DOUZIÈME.
fiALTHAZAR , seul, lisant.
Tous les détails du complot ! . . . l'heure ! . . . le lieu de Tattaque... il comptait faire paryeuir ce rapport par Testafelte de service au cabaret de La Hart... si ces retiseignemdils étaient arrivés à temps^ aucun des conspirateurs n aurait échappé. L'éoHture devii^nt à peiné lisible, a Le sommeil me gagne. «. J'aurais dû repousser le breuvage qu'un jeune homme vient de me présenter. Son regard plusieurs fois m^avait inspiré de la défiance... j'ai cru le reconnaître... »
Parlant.
— Plus rien... il s*est endormi... mais ce jeune homme qui Ta soigné, c'est Claudet... Ce sommeil qui le surprend tout à cotip... ces regards... ce breuvage ...Quellô pensée... Claudet, Thonneilr, la vel*tu même ! . . . ISon ; il aura laissé son >atili . . ; seuL.. ttn instant..* un des rebelles»., il aurak assassiné un espion sans remords i.. et si Claudet ravaijt laissé seul vin instant... il ne fallait qu'tttiinstant... c'est lui... c'est bien lui... c'est l'assassin.