TABLEAU I, SCÈNE XI
J'en suis certain, chevalier... (-4 Julien.)Mon cheval est sellé?
JULIEN
Il va rêtre...'*(// sort.)
CROUSTILLAC
Vous partez, mon digne père?
GRIFFON
Oui, je retourne au Mocouba.
CROUSTILLAC, à pa7't.
Le Macouba, le chemin du Alorne au Diable ! (Haut,) M, Griffon, je regarde comme un devoir sacré de remercier les gens à qui je dois.
GRIFFON
Permettez, chevalier, je voudrais arriver avant la nuit... (// va vers l'auberge et dit.) Dépêchons... dépêchons...
CROUSTILLAC
Soyez tranquille, mon digne M. Griffon, ma reconnaissance a les jambes longues et je Irottecomme un cerf,
GRIFFON
Hein?... plaît-il ?... je ne comprends pas.
CROUSTILLAC
Je vous accompagnerai, s*il vous plaît, chez vous...
Non pas î... D'ailleurs, chevalier, je demeure à trois lieues d'ici.
CROUSTILLAC
Que? trois lieues! Quand je servais en Hongrie dans les pélardiers nobles du roi de Bohême, j'avalais mes dix lieues par jour, et je dansaib une courante en arrivant à rélape.
GRIFFON
Mais je n'ai pas de quoi vous recevoir.
CROUSTILLAC
Mordioux ! je ne toise pas mes amis à la splendeurde leur liospilalilé... Non... non... une bottedepaillefraî-
elle, un morceau de pain et un verre d'eau... mais que je puisse au moins voos remercier tout à mon aise? GRIFFON, à paî'tj vivement.
Après tout, c'est faire acte de pitié.* Le pauvre diable ne sait où passer la nuit... demain, je m'en débarrasserai... (Haut.) Allons, soit, chevalier; venez me remercier cliez moi.
sgisnje: XII.
LES MÊMES, LE GOUVERNEUR, Habitans, Troupes.
On bat la générale, les troupes vienneut se rangerau fond.